JO - Nicolas Batum : "Je suis superstitieux, c'est presque maladif"

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Je fais les cinq mêmes tirs à l?échauffement depuis que j?ai 14 ans. Si je ne les tente pas, je ne me sentirais pas bien, confie le basketteur Nicolas Batum.
Je fais les cinq mêmes tirs à l?échauffement depuis que j?ai 14 ans. Si je ne les tente pas, je ne me sentirais pas bien, confie le basketteur Nicolas Batum.

Il est devenu l'homme qui valait 120 millions d'euros. Alors que les Bleus disputaient leur qualification pour les JO de Rio, en juillet dernier, Nicolas Batum a dû se rendre aux États-Unis pour négocier son nouveau contrat en NBA. Résultat : il reste au Charlotte Hornets, le club dont est propriétaire Michael Jordan, et devient le sportif le mieux payé de l'histoire du sport français.

L'essentiel, c'est de croire en soi-même

Pourtant, Nicolas Batum garde sa simplicité et sait rester abordable. Quand Le Point.fr l'a interviewé dans un hôtel parisien, il y a quelques semaines, l'ailier international est d'ailleurs revenu sur la pluie de billets qui s'abat sur la NBA. « Ce championnat est comme n'importe quel marché, avec de l'offre et de la demande. Et ceux qui créent de la valeur, ce sont les joueurs. C'est donc logique qu'ils perçoivent de l'argent à la hauteur de ce qu'il représente pour la NBA. » À l'issue de la signature de ce contrat, Nicolas Batum a donc rejoint l'équipe de France à Manilles (aux Philippines), où il a contribué à qualifier les Bleus aux JO de Rio.

Dans Secrets de champions, l'international insiste sur l'importance « d'y croire ». « Moi, j'ai grandi dans un petit village de Normandie de 5 000 habitants [Pont-l'Évêque] et,...

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