JO : les Français prennent une leçon à Londres en attendant 2024

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JO : les Français prennent une leçon à Londres en attendant 2024
JO : les Français prennent une leçon à Londres en attendant 2024

Les dirigeants du sport français se sont penchés ce lundi sur l'héritage laissé par les JO de Londres pour nourrir leur réflexion en vue d'une possible candidature de Paris pour 2024. Pour éviter une répétition de la traumatisante défaite de 2005, lorsque la capitale française avait été battue par Londres pour l'accueil des Jeux 2012, les dirigeants français pèsent tous les aspects. En commençant par «l'héritage»; la reconversion des sites.

«Nous sommes ici pour voir quel est l'héritage des JO», a ainsi annoncé la ministre des Sports Valérie Fourneyron, venue avec une délégation d'une vingtaine de personnes, dont certaines prendront «la» décision, à l'été 2015: Paris sera-t-elle candidate pour l'organisation des JO de 2024 ? Et la ministre d'ajouter : «On n'est pas candidat pour être candidat. On construit un projet pour la France. L'héritage se construit en amont de la candidature.» 

L'exemple londonien

Moins de deux ans après les JO, le réaménagement est largement entamé à Londres : l'ancien site (démontable) du basket a laissé place à un champ et l'ancien centre des Médias (IBC) est désormais partagé entre un futur théâtre (900 places), une université, et l'opérateur téléphonique BT. Coût du réaménagement: 120 millions de livres (145,7 millions d'euros). La piscine olympique. a de son côté été ouverte au public le week-end dernier. A proximité, l'ancien stade olympique, où Usain Bolt signa le triplé 100 m, 200 m, 4x100 m, est en travaux. Il accueillera l'équipe de football de West Ham à partir de 2016-2017, peut-être sous un toit dont le surcoût est estimé à 200 millions de livres.

Au total, l'héritage est estimé à 350 millions de livres, pour un coût total des Jeux (y compris les infrastructures) de 9 milliards de livres (contre 37 milliards d'euros pour les derniers JO de Sotchi). Selon Neal Coleman, responsable du réaménagement, 4 à 500 personnes travaillent ...

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