JO 2016 - Royaume-Uni : les secrets d'une incroyable réussite

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Le pistard Jason Kenny (trois médailles d'or) et sa compagne Laura Trott (deux médailles d'or) ont brillé à Rio et contribué à hisser la Grande-Bretagne au deuxième rang du tableau des médailles.
Le pistard Jason Kenny (trois médailles d'or) et sa compagne Laura Trott (deux médailles d'or) ont brillé à Rio et contribué à hisser la Grande-Bretagne au deuxième rang du tableau des médailles.

Certes, à l'issue de ces Jeux olympiques de Rio, les Français peuvent se targuer d'avoir battu le record de médailles obtenues huit ans plus tôt, avec une breloque de plus qu'à Pékin (42 contre 41). Si les Bleus ont obtenu leur meilleur résultat depuis le début de l'ère moderne, nos voisins britanniques, eux, ont explosé les compteurs. La délégation anglaise a obtenu 67 médailles, dont 27 en or ! Un résultat qui leur permet de se hisser à la deuxième position au tableau des médailles, juste derrière les États-Unis (121 médailles, dont 46 en or).

Les faiblesses russes et chinoises

À Rio, les Anglais ont pu avant tout bénéficier de la faiblesse relative de deux nations habituées à engranger de nombreuses médailles : la Russie (4e, 56 breloques) et la Chine (3e, 70 médailles). Les Russes ont souffert du scandale de dopage organisé qui a secoué leur délégation. Avec seulement 271 athlètes engagés contre 389, difficile pour les sportifs russes de rivaliser « à armes égales ». Un constat implacable, notamment dans les épreuves d'athlétisme auxquelles aucun Russe n'a participé.

Pour les Chinois, en revanche, leur faiblesse relative au palmarès olympique s'explique par de nombreuses contre-performances sportives. Pour la première fois depuis Athènes en 2004, le pays ? qui comptait pourtant 416 athlètes à Rio ? ne termine pas deuxième. En cause : une faillite en badminton, en...

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