JO 2016 : pourquoi le Brésil n'a pas la flamme

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Des partisans de Dilma Rousseff, ce dimanche, dans les rues de Sao Paulo. Ils protestent contre l'intérim assuré par Michel Temer.  
Des partisans de Dilma Rousseff, ce dimanche, dans les rues de Sao Paulo. Ils protestent contre l'intérim assuré par Michel Temer.  

Le 2 octobre 2009, à Copenhague, le CIO désigne Rio de Janeiro comme ville-hôte des JO 2016. Le président Lula saute de joie, Pelé ne peut retenir ses larmes alors que de l'autre côté de l'Atlantique, les Brésiliens fêtent la nouvelle. Le monde entier découvre les images de la plage de Copacabana ,où des centaines de milliers de badauds célèbrent les JO, qui s'annoncent comme l'entrée dans une nouvelle ère pour le Brésil. Pourtant, sept ans plus tard, la vague d'enthousiasme et le consensus ont laissé place à une crise profonde, autant politique qu'économique, qui engendre une forte vague de scepticisme au sein de la population.

À Rio, les problèmes s'accumulent

D'après les derniers sondages parus dans la presse brésilienne, environ 60 % des Brésiliens estiment que les Jeux olympiques auront un impact négatif sur le pays. Certes, peu d'observateurs doutent de la capacité de la population à se passionner sur le tard pour l'événement, comme les Grecs, en 2004 pour les JO d'Athènes, qui avaient connu les mêmes retards en matière d'organisation.

À Rio, les problèmes se sont accumulés : 630 ouvriers ont été appelés en urgence pour réparer les problèmes de plomberie dans le village olympique. Le vélodrome, qui n'a accueilli aucun « test-event », n'est toujours pas terminé et le virus Zika, tout comme la pollution, inquiète. « Ils vont nager dans la merde », écrivait même le pédiatre...

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