JO 2016 - Dopage en Russie : le grand malentendu ?

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Le CIO a renvoyé à chaque fédération le soin d'exclure ou non les athlètes, au lieu de s'attaquer aux racines du mal selon Richard Mc Laren.
Le CIO a renvoyé à chaque fédération le soin d'exclure ou non les athlètes, au lieu de s'attaquer aux racines du mal selon Richard Mc Laren.

Fallait-il exclure les athlètes russes qui auraient, selon les fédérations internationales, bénéficié d'un système de dopage ? Richard McLaren semble penser que non. C'est pourtant lui qui, à la demande de l'Agence mondiale antidopage (AMA), a rendu en juillet un rapport très circonstancié sur le système de dopage mis en place, de 2001 à 2005, en Russie. À la suite de ce document, et au motif que ce système organisé avec les « magiciens » du FSB (les services secrets russes) a continué à prospérer, 118 athlètes russes ont été exclus des jeux de Rio.

Une décision que Richard McLaren conteste donc. Il l'a dit dans une interview publiée vendredi dans The Guardian. « Les gens, en particulier le CIO et les fédérations internationales, ont mal interprété le contenu de mon rapport. Je n'ai pas fait ce travail pour creuser précisément et trouver quels athlètes ont pu se doper et ce qu'ils ont pu prendre. Ce n'est pas quelque chose que j'ai eu le temps de faire et c'était très clair dans le rapport. Ce rapport parle d'un dopage d'État, de manipulation des résultats, de permutations d'échantillons avant Londres 2012. C'est ça, le rapport, et les gens semblent avoir complètement raté ça », a affirmé le juriste canadien. En un peu plus clair : McLaren juge que le Comité international olympique aurait dû s'attaquer au système russe, et non à tel ou tel athlète.

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