JO 2016 : derrière les stars, une flopée de sportifs méconnus...

le
0
Parmi les athlètes de la team Caisse d'épargne, ils sont 11 à participer à Rio, dont Omeyer, Batum ou encore Dumerc.
Parmi les athlètes de la team Caisse d'épargne, ils sont 11 à participer à Rio, dont Omeyer, Batum ou encore Dumerc.

Derrière le judoka Teddy Riner, le porte-drapeau, le nageur Florent Manoudou ou encore les basketteurs Tony Parker et Céline Dumerc, il y a aussi des athlètes aux disciplines bien moins connues. Pourtant, malgré une faible médiatisation et des revenus bien moins importants, ils doivent eux aussi s'entraîner, payer un loyer, parfois nourrir une famille. Pour appuyer les fédérations et le CnosfF (le Comité national olympique et sportif français), des entreprises françaises ? publiques comme privées ? soutiennent les athlètes en leur permettant de disposer d'horaires aménagés s'ils y travaillent ou en leur offrant un revenu et une aide à la visibilité médiatique.

L'exemple de Red Bull

C'est le cas de La Poste qui salarie notamment le marcheur Yohann Diniz depuis de longues années. De son côté, la RATP soutient plusieurs sportifs tricolores, comme le judoka Pierre Duprat (- 73 kg), l'escrimeur Jérémy Cadot (fleuret) ou encore Matthieu Androdias (aviron, deux de couples).

Le constructeur allemand BMW aide également des athlètes participant aux JO, à l'image du numéro un mondial de saut d'obstacles Simon Delestre et de Marjorie Mayans, joueuse de l'équipe de France de rugby à 7. À l'échelle mondiale, la marque autrichienne Red Bull est devenue un modèle dans ses partenariats sportifs puisque la firme supporte de nombreuses équipes ou des athlètes, surtout dans les sports...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant