JMJ : polémique sur la gestion des incidents

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Les manifestations et leur répression ont divisé les Espagnols et leurs représentants. Le Parti populaire reproche à l'exécutif d'avoir autorisé la première manifestation, alors que des débordements étaient prévisibles.

«Au vu des images, aucun motif de sécurité ni d'ordre public ne justifie ces coups.» Cette critique de la répression des manifestations laïques n'émane pas d'une association de défense des droits de l'homme, mais... du principal syndicat de policiers ! Dans un communiqué, le Syndicat unifié de police (SUP) appuie l'enquête interne sur de possibles abus commis par les agents. Même le Parti socialiste (PSOE), en pleine précampagne électorale, a demandé au gouvernement de tirer l'affaire au clair.

Il est vrai que, depuis la première manifestation anti-JMJ, mercredi dernier, circulent plusieurs témoignages accablants. Une vidéo a particulièrement choqué les Espagnols. On y voit un agent antidisturbios ( l'équivalent des CRS) asséner une forte claque à une jeune femme. Ses collègues multiplient ensuite les coups de matraque contre elle et le jeune homme qui l'accompagne. Un photographe de presse, auteur de deux clichés de la scène, est à son tour victime de

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