Jimmy Briand estime qu'il n'y a pas de psychose à Lyon

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Jimmy Briand estime qu'il n'y a pas de psychose à Lyon
Jimmy Briand estime qu'il n'y a pas de psychose à Lyon

Jimmy Briand, vous sentez-vous à 100% physiquement aujourd'hui ?Oui, j'ai pu enchaîner quatre matchs sans difficultés physiques. Oui, je me considère à 100%. Maintenant que vous êtes à l'intérieur du groupe, ressentez-vous le doute ? Non car avant les matchs, on se parle et on se dit qu'il faut totalement se lâcher. Maintenant, quand on voit nos premières mi-temps, c'est vrai que le doute, on ne peut pas le nier. On est dans une période où on n'est pas trop en confiance. C'est quand on est dos au mur qu'on arrive à se lâcher mais ça n'est pas encore suffisant pour pouvoir gagner et faire deux bonnes mi-temps. A quoi est-due cette paralysie en première période ?C'est un peu l'état du moment. C'est vrai qu'on n'a pas gagné beaucoup de matchs ces derniers temps et on essaie de se rassurer. Mais on ne le fait peut-être pas de la bonne façon parce qu'on joue un peu plus bas et on n'oublie parfois de porter le danger devant. Lyon est confronté à une impressionnante série de blessures. Avez-vous peur que cette série vous touche ?Non, il n'y a pas de psychose. C'est une mauvaise période car on a enchaîné beaucoup de blessures. C'est aussi de la malchance et il faut plutôt regarder les joueurs qui sont là pour répondre présent.

« Un seul endroit où la réussite passe avant le travail : le dictionnaire »

Le fait que l'équipe change beaucoup ne vous aide pas? Oui, l'équipe tourne souvent et forcément, pour les automatismes, c'est moins précis. Après, comme je l'ai dit avant, c'est aussi un petit manque de confiance. Et ça, il n'y a que par le travail que ça revenir. Il n'y a qu'un seul endroit où la réussite passe avant le travail : c'est le dictionnaire. Il faut continuer à travailler et la réussite reviendra. Parce qu'aujourd'hui, la moindre petite erreur, on la paye cash et il nous faut beaucoup d'occasions pour marquer. Est-ce difficile à admettre que vous ne pouvez pas rivaliser avec les meilleurs comme Monaco et le PSG ?Nous, on se dit qu'il faut jouer à fond pour n'avoir aucun de regret à la fin. Après, admettre aujourd'hui qu'on est moins bon que ces équipes, on le voit très clairement. C'est clair dans nos têtes. On a des moyens aussi. On est une équipe qui peut jouer et produire de bons matchs donc à nous de retrouver ce liant vers l'avant et des repères offensifs.

« On a la pression, encore plus maintenant »

Y a-t-il un peu de frustration de la part des anciens par rapport au nouveau rang de l'équipe ?Non, juste l'envie de jouer et d'essayer de regagner des matchs. Car malgré tout, il y a beaucoup de qualités dans cette équipe. Tout n'est pas à jeter. Comprenez-vous les supporters lyonnais qui ne vivent pas facilement ce changement de statut ?Oui, bien sûr, il y a une atmosphère un peu moins enthousiaste que lors des dernières années. Mais quand on voit jeudi soir face à Guimaraes le public nous supporter de la première à la dernière minute, ça donne envie de se battre encore plus pour lui. Il suffit de pas grand-chose et quand on va regagner des matchs, cela va s'inverser. Maintenant, il faut vite trouver la clé car le championnat avance. Vous restez sur une victoire lors des dix derniers matchs avant ce déplacement à Montpellier. L'abordez-vous avec un peu de pression ? Oui, comme toujours à l'OL. On a la pression, encore plus maintenant. Mais ça reste un match de foot et on va le préparer comme un match important. Il ne faut pas non plus en faire une montagne en se disant qu'en cas de mauvais résultat, tout va s'écrouler. On a ce qui faut pour pouvoir s'imposer là-bas mais il ne faudra pas faire d'erreur et surtout marquer?

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