Jill Kelley, ensorceleuse de généraux

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Pour Petraeus et Allen, cette reine des mondanités s'est révélée une fréquentation sulfureuse.

Lorsque Jill Kelley a déménagé de Philadelphie à Tampa il y a une dizaine d'années avec son mari chirurgien, elle avait l'ambition de devenir une célébrité locale. Elle ne pouvait imaginer qu'elle obtiendrait une notoriété mondiale en provoquant, peut-être malgré elle, la chute du patron de la CIA, David Petraeus, et la possible disgrâce d'un des généraux les plus respectés du pays, John Allen.

Les deux militaires, qui préféreraient que l'on parle d'eux pour leurs guerres en Irak et en Afghanistan, ne se doutaient pas il y a encore une semaine que les médias les épingleraient pour des histoires d'adultère et de noubas dignes de la presse tabloïd. Il reste à déterminer si l'imbroglio Petraeus-Broadwell-Allen-Kelley comporte un volet «sécurité nationale», mais la présence de la brune Jill dans l'affaire met en lumière les limites de la raison humaine quand pouvo...



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