Jihad en Syrie : la Belgique arrête douze recruteurs présumés

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Jihad en Syrie : la Belgique arrête douze recruteurs présumés
Jihad en Syrie : la Belgique arrête douze recruteurs présumés

Douze personnes soupçonnées d'avoir recruté des combattants pour la Syrie avaient été placés sous mandat d'arrêt mercredi en Belgique. Ils doivent comparaître vendredi devant la chambre du conseil de Bruxelles, qui décidera s'il y a suffisamment d'indices de culpabilité contre eux pour les citer à comparaître devant le tribunal correctionnel.

Ils ont été arrêtés dans le cadre d'une opération policière qui se poursuivait mercredi pour la troisième journée consécutive, avec des dizaines de perquisitions et interpellations dans la capitale belge essentiellement. Lundi, plus de 150 enquêteurs avaient effectué des perquisitions à une vingtaine d'adresses bruxelloises mais aussi dans le reste du pays, selon le site 7/7.be. Quatorze autres perquisitions ont été menées mardi, toujours selon ce site. Cinq autres personnes interpellées depuis ont été libérées sous conditions, tandis que deux mineurs ont été placés en centres fermés, a précisé le parquet.

«Suivre à la trace ces jihadistes»

La Belgique est en pointe dans la lutte contre l'enrôlement en Europe de volontaires pour combattre le régime de Bachar al-Assad en Syrie, s'affirmant préoccupée de leur possible dérive radicale à leur retour.

Selon le ministère des Affaires Etrangères, plus de 200 ressortissants belges ont déjà rejoint le champ de bataille syrien, et plus d'une vingtaine y ont trouvé la mort. «Il faut savoir comment suivre à la trace ces jihadistes pour mesurer leur dangerosité une fois qu'ils reviendront chez nous ou ailleurs», a récemment souligné le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders.

Plus de 2.000 jeunes ressortissants européens ont gagné la Syrie, selon les informations regroupées au sein de l'UE, les Français, estimés à environ 700 personnes, étant parmi les plus nombreux. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait indiqué fin janvier qu'une douzaine de mineurs étaient concernés. Deux ...

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