Jeux vidéo: la peur sous toutes ses formes

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Jeux vidéo: la peur sous toutes ses formes
Jeux vidéo: la peur sous toutes ses formes

Qu'il s'agisse d'affronter des monstres et des zombies ou de se frayer un chemin dans un manoir, faire peur aux joueurs est le leitmotiv des développeurs, en ce début de printemps: - Resident Evil: Revelations 2 - La série Resident Evil trône en bonne place lorsqu'il s'agit d'évoquer le genre du jeu d'horreur. Pourtant, ses derniers épisodes ont eu du mal à convaincre la critique et les joueurs.Quelques semaines après une réédition du premier volet, l'éditeur japonais Capcom propose un spin-off inédit où les habitués de la saga retrouveront des visages familiers, à l'image de celui de Claire Redfield.Mettant en scène quatre personnages, répartis en deux équipes de deux, cet opus commence alors que Claire et sa partenaire sont emprisonnées dans un lieu inconnu, après avoir été enlevées.Trouver des armes, résoudre des énigmes et éliminer les nombreux monstres constituent les principales actions à réaliser pour survivre dans cette prison. A intervalles réguliers, le joueur passe d'une équipe à l'autre.La réalisation est acceptable mais demeure loin des plus belles productions actuelles. L'ensemble - jouable à deux en même temps - reste cependant plaisant à parcourir, notamment pour les fans de la série qui décèleront les références aux épisodes passés.("Resident Evil: Revelations 2" - Développé par Capcom - Disponible sur Playstation 3, Playstation 4, XBox 360, XBox One et PC). - White Night - Les années 30, aux Etats-Unis, durant la Grande Dépression. Un détective désabusé finit un dernier verre avant de se mettre au volant de sa voiture et de terminer son parcours contre un arbre. Blessé, il trouve refuge dans un manoir effrayant.S'il n'est guère original au niveau du scénario, le jeu du studio français Osome se démarque immédiatement grâce à ses graphismes en noir et blanc - qui évoquent notamment le travail de l'artiste américain Frank Miller - et sa bande-son jazzy.Dans la bâtisse, il faut ...

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