Jeux vidéo : en attendant sa fédération, l'e-sport français a un porte-parole

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Jeux vidéo : en attendant sa fédération, l'e-sport français a un porte-parole
Jeux vidéo : en attendant sa fédération, l'e-sport français a un porte-parole

Axelle Lemaire continue de jouer les bonnes fées pour l'e-sport. La secrétaire d'Etat chargé du Numérique explique pour sa part faire preuve de «bienveillance active». Un mois après avoir avoir reçu un rapport intermédiaire sur «la pratique compétitive du jeu vidéo» établi par deux parlementaires, elle assistait ce mercredi, au sein du ministère de l'Economie, à la naissance de France eSports, une association regroupant plusieurs acteurs de poids du secteur. Un point de départ devant aboutir à la constitution d'une véritable fédération des sports électroniques, comme c'est le cas en Corée du Sud, pays-référence en matière d'e-sport.

En attendant de futurs élargissements, France eSports compte dix membres fondateurs. Parmi eux, on retrouve le syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), les organisateurs des principales compétitions françaises, comme Futurolan (Gamers Assembly) et Oxent (ESWC, ou coupe du monde des jeux vidéo) ou bien encore Webedia, propriétaire de jeuxvideo.com et de Millenium. Pour le président de France eSports Mathieu Dallon, également patron d'Oxent, le but de l'association est de permettre à «l'ensemble de secteur de parler d'une même voix» et de faire du «lobbying culturel». 

Les chantiers ne manquent pas pour France eSports. Actuellement, les tournois de jeux vidéo sont assimilés aux jeux de hasard et aux loteries, alors que Matthieu Dallon voit «l'e-sport comme un sport à part entière». Les compétitions sont donc illégales tout en étant généralement tolérées. Le projet de loi pour une République numérique défendu par Axelle Lemaire entend faire sortir les tournois de jeux vidéo de ce flou juridique. L'article portant sur cette question doit être débattu au Sénat «jeudi soir ou vendredi», selon la secrétaire d'Etat. La partie n'est pas encore gagnée : la rédaction proposée jusqu'ici par la commission des Lois du Sénat, assimilant les compétitions ...

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