Jeux vidéo : collégiens et lycéens sont accros

le
0
Jeux vidéo : collégiens et lycéens sont accros
Jeux vidéo : collégiens et lycéens sont accros

Nos enfants sont accros aux jeux vidéo, surtout les jeunes garçons. Mais cet usage massif n'est un problème que pour très peu d'adolescents. Voici les conclusions d'une étude Pelleas* (programme d'étude sur les liens et l'impact des écrans sur l'adolescent scolarisé) publiée mercredi. 

Il en ressort que 88 % des collégiens et 85 % des lycéens (garçons et filles) jouent aux jeux vidéo au moins une fois par semaine. Les garçons sont à chaque fois plus nombreux que les filles : 94 % de joueurs et 84 % de joueuses au collège, 92 % de joueurs contre 78 % de joueuses au lycée. 

Cette prédominance des garçons s'accentue encore lorsqu'on demande aux jeunes s'ils jouent à plus de 4 jeux vidéo différents dans la semaine : 54 % des collégiens et 44 % des lycéens sont concernés contre 21 % des collégiennes et 15 % des lycéennes. Autre enseignement donc: avec  l'âge, garçons comme filles tendent à s'intéresser à autre chose qu'à leur seule console ou tablette. 

80 % des collégiens sur des jeux interdits aux mineurs

Trois types de jeux sont d'ailleurs à distinguer : les jeux d'application, sur smartphone et tablette (Candy Crush, Angry Birds...), les jeux de tir et d'action sur console (Call of Duty, Gran Theft Auto...) et les jeux de sports, toujours sur console (Fifa, NBA 2K15...). La première catégorie est la seule pratiquée de façon équivalente par les deux sexes. Les deux autres, impliquant des jeux sur console, sont plus masculines. Seule la pratique de jeux de gestion, comme le célèbre Les Sims, est féminisée. 

De plus, quand les garçons jouent, ils le font en masse sur des jeux interdits aux mineurs. Dès le collège, 80 % des garçons ont déjà joué à un jeu classé PEGI 18, déconseillés aux mineurs. Au lycée, la proportion grimpe à 90 %. Les jeux cités un peu plus haut comme Call of Duty font partie de cette catégorie. 

14 % des enfants ont un usage problématique

Enfin, l'étude ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant