Jeu vidéo : «Advanced Warfare», la guerre du futur selon Call of Duty

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Jeu vidéo : «Advanced Warfare», la guerre du futur selon Call of Duty
Jeu vidéo : «Advanced Warfare», la guerre du futur selon Call of Duty

Chaque fin d'année, c'est la même chose. Les amateurs de guerre virtuelle se demandent avec une impatience fébrile à quelle sauce le nouvel épisode de Call of Duty (CoD) mangera leurs soirées de jeu vidéo. Avec ce onzième opus, baptisé Advanced Warfare, l'éditeur américain Activision a ajouté quelques ingrédients à une recette de base qui ne change pas. CoD, comme disent les amateurs, reste LE jeu de tir « à la première personne » par excellence, vendu à près de 200 millions d'exemplaires depuis sa naissance en 2003. On y incarne un soldat dont le champ de vision correspond à l'écran d'un téléviseur et on s'aventure sur un champ de bataille où ça défouraille dans tous les sens à coups de tirs de mitraillettes, de grenades aveuglantes et de lance-roquettes.

De multiples possibilités de personnaliser son héros

Oubliées les scènes de débarquement en pleine Seconde Guerre mondiale qui ont fait le succès des premiers épisodes. L'action se situe cette fois-ci dans un futur proche -- en 2054 -- et des terroristes ont pris le contrôle de la planète. Seule organisation à pouvoir sauver le monde : l'Atlas Corporation, une entreprise militaire privée contrôlée par un mercenaire incarné par l'acteur Kevin Spacey. Elle vous enrôle pour prêter main-forte à des coéquipiers surarmés. Futuriste, et donc high-tech, l'équipement du soldat de CoD lui donne des superpouvoirs. Son uniforme devient « exo-squelette » et décuple ses capacités de mouvements.

Comme d'habitude, l'intérêt du jeu ne se limite pas à sa seule histoire à vivre en solo, manette en main, pendant une dizaine d'heures. Le mode multijoueur, qui invite à rejoindre une escouade d'autres passionnés pour en affronter une autre sur Internet, lui donne l'essentiel de son piquant.

« Nous avons cherché, pendant les trois ans de développement du jeu, à être les meilleurs dans tous les petits détails qui font la différence, explique Glen ...

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