JESÉ, le mystère de Paris

le , mis à jour à 06:15
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JESÉ, le mystère de Paris
JESÉ, le mystère de Paris

Il y a quelque temps, après un entraînement, une boîte anglaise est venue au camp des Loges pour faire la démonstration d'un lance-balles. La séance organisée par Unai Emery avait été longue et exigeante, comme souvent avec le Basque. Mais Jesé ne s'est pas fait prier pour participer à l'opération. Formé au Real Madrid, l'Espagnol a gardé de son éducation le goût de l'effort, les exigences répétées du haut niveau, l'idée du pro jusqu'au bout des ongles. Pour l'instant, cet « esprit madridiste » ne trouve pas sa traduction sur les terrains où s'exprime le PSG, club qu'il a rejoint cet été contre 25 M€.

 

Il vit au Royal Monceau, un palace parisien

 

En 127 minutes disputées avec sa nouvelle équipe, réparties sur trois matchs (Bastia, Saint-Etienne et Caen), l'attaquant a laissé une trace quelconque, même s'il est impliqué sur le but de Kurzawa en Corse. Trois fois, il n'est pas sorti du banc. A cause d'une appendicite ou d'une contusion au genou droit, il n'a pas figuré dans le groupe à quatre reprises. A Paris, Jesé possède la chance d'être tombé dans un club hispanophone qui facilite son intégration. Pour l'instant, il ne parle quasiment pas un mot de français. « Il est contrarié par ce début de saison mais il garde son sang-froid », souffle-t-on au club.

 

Comme beaucoup de joueurs, il a besoin de se sentir chez lui, installé, de créer son cocon pour donner la pleine mesure de sa partition. Ce n'est pas encore le cas. Il vit à l'hôtel et pas dans n'importe lequel : le Royal Monceau, un palace parisien où personne ne s'est jamais plaint.

 

Mais malgré tout le confort nécessaire, ce séjour ne correspond pas à son mode de vie. Si Aurah Ruiz, sa compagne, ne le quitte jamais, Jesé aime évoluer en tribu. « A Madrid, il avait un groupe d'amis qui vivaient avec lui et qui l'accompagnaient partout, aux entraînements, aux actes publicitaires, développe Hugo Cerezo, journaliste ...

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