Jérusalem : la délicate situation jordanienne

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Le roi Abdallah II de Jordanie et Donald Trump à New York en septembre 2017.   (crédit : )
Le roi Abdallah II de Jordanie et Donald Trump à New York en septembre 2017.   (crédit : )

« L'ambassade américaine à Amman reste ouverte et prête à assister les citoyens américains en cas de menace sur leur vie ou leur sécurité. » C'est sur Twitter que l'ambassade américaine s'est exprimée pour mettre en garde ses citoyens contre d'éventuelles répercussions dans la capitale jordanienne, à la suite du discours de Donald Trump sur la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël. La décision du président américain, annoncée mercredi soir, a secoué des décennies de très bonnes relations diplomatiques entre les deux pays. Joint par téléphone la veille de l'annonce du président américain, Samih Al Maaytah, ancien ministre jordanien de l'Information, affirmait : « Les relations entre les États-Unis et la Jordanie sont très bonnes au point que les Américains prendront en considération cette amitié avant de prendre cette décision. »

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Le roi Abdallah II de Jordanie est le premier dirigeant arabe à s'être rendu aux États-Unis, à la suite de l'élection de Donald Trump. C'était fin janvier 2017, et il était question, notamment, d'évoquer le transfert potentiel de l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, comme promis par le président américain durant sa campagne électorale. Samih Al Maaytah raconte : « Lors de sa visite à...

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