Jérôme Bianchi : « Maria, ce n'est pas Disneyland »

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Jérôme Bianchi : « Maria, ce n'est pas Disneyland »
Jérôme Bianchi : « Maria, ce n'est pas Disneyland »

Il a été international de rugby avant de remporter deux coupes Davis comme kiné des Bleus et de collaborer, entre autres, avec Amélie Mauresmo. Aujourd'hui, Jérôme Bianchi, 52 ans, a Maria Sharapova au bout de ses doigts. Avant le 3e tour de la Russe face à l'Argentine Ormaechea, cet après-midi sur le Central, le Palois se confie.

Vous collaborez avec Maria Sharapova depuis six mois. Qu'avez-vous appris sur elle ?

Jérôme Bianchi. A partir du moment où tu as sa confiance, elle te suit les yeux fermés. Avec le staff, on lui fait faire des choses qu'elle ne va pas discuter. Elle est à fond. Elle est généreuse, attentive, attentionnée. Franchement, en dehors du court, elle est super. Complètement différente de l'image qu'elle peut donner.

Peut-on lui dire ses quatre vérités ?

On ne se connaissait pas du tout. Elle avait dû me dire bonjour deux fois sur le circuit, et encore parce qu'elle était obligée ! Elle m'a jaugé, on a mis les choses à plat. Il y avait pas mal de boulot à faire sur son épaule. Avec les premiers signes d'amélioration, la confiance s'est installée et maintenant, c'est du billard.

Avez-vous l'impression d'accompagner une rock star ?

Oui, parce qu'il faut faire attention à jongler avec les sollicitations des sponsors, parce que, tout d'un coup, tu voyages en avion privé... Quand tu as besoin de quelque chose, il n'y a pas de problème de moyens. Tu l'as tout de suite.

C'est Disneyland, quoi...

(Sourire) Non. Maria, ce n'est pas Disneyland ! Il y a un énorme écart avec le reste des joueuses, mais ce n'est pas le pays des merveilles. Les objectifs sont bien clairs, elle a une forte personnalité et ne se prive pas pour lancer des piques quand il le faut. C'est une businesswoman dans l'âme, le tennis fait partie de son truc, elle est là pour gagner le maximum de titres.

Mais elle a gagné les quatre Grand Chelem. Qu'est-ce qui la fait encore courir ?

C'est une championne. Une gagnante. Elle ...

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