Jérémy Obin : "Une aubaine de jouer en Belgique"

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Jérémy Obin : "Une aubaine de jouer en Belgique"
Jérémy Obin : "Une aubaine de jouer en Belgique"

Le LOSC a un excellent centre de formation. D'accord. Mais c'est aussi un mur sur lequel des dizaines de jeunes viennent chaque année s'empaler, victimes d'une forte concurrence. Jérémy Obin, 21 ans, est de ceux-là : malgré quelques sélections dans les différentes sections jeunes de l'équipe de France et une tentative à Valenciennes, le défenseur central a fait le choix de l'exil. Direction le Royal White Star de Bruxelles. Pas le bout du monde, mais une porte d'entrée vers le foot professionnel.Tu as fait plusieurs sélections en équipe de France U16-U17-U18, participant notamment à la demi-finale de l'Euro U17. Comment expliques-tu le fait que ça n'ait pas pris à Lille ou à Valenciennes ? Ce n'est pas que ça n'a pas marché, c'est juste que j'ai toujours pris seul mes décisions, qui n'étaient sans doute pas toujours les bonnes. Peut-être que j'aurais pris d'autres décisions si j'avais été entouré de personnes pour m'aider et me conseiller à cette époque. Mais bon, je suis très fier d'avoir pu porter le maillot de l'équipe de France durant près de trois ans et d'avoir participé au championnat d'Europe U17. Ça confirmait que j'avais les qualités pour réussir, mais surtout que mon travail au centre de formation du LOSC était récompensé. D'autant que c'était hyper bénéfique d'évoluer avec les meilleurs joueurs de ma génération.
La L1 était-elle devenue un obstacle à ta progression ? Quand j'ai décidé de quitter Lille, qui venait juste de faire le doublé Coupe-Championnat et qui possédait l'une des meilleures équipes de Ligue 1, je ne me voyais pas forcément réussir à percer dans ce groupe qui allait jouer la Ligue des champions, etc. Valenciennes s'est alors présenté à moi, mais ça ne s'est pas forcément passé comme je l'aurais imaginé. C'est comme ça, ça fait partie du football Ça m'a permis d'être plus fort mentalement.
C'est un regret de ne pas avoir réussi en France ? Je n'ai que 21 ans, je peux donc tout à fait revenir jouer un jour en France et y faire mon trou. Après, c'est sûr que, comme tout joueur issu d'un centre de formation, j'aurais aimé faire mes débuts avec Lille au plus haut niveau. Mais je n'ai pas particulièrement de regrets, je trace simplement mon chemin et je sais où je veux aller.
Quels souvenirs marquants gardes-tu de ta formation ? Il y en a pleins. À Lille, j'ai pu profiter du domaine de Luchin, qui est tout de même un super centre de formation. C'est aussi là-bas que j'ai rencontré de très bons amis. En dehors de Lille, je garde un très bon souvenir des sélections en équipe de France, des entraînements avec les pros, de mes quatre participations à la Gambardella, de la fois où on est allés jusqu'en quarts de finale avec Valenciennes ou encore de mes premiers pas chez...


Tu as fait plusieurs sélections en équipe de France U16-U17-U18, participant notamment à la demi-finale de l'Euro U17. Comment expliques-tu le fait que ça n'ait pas pris à Lille ou à Valenciennes ? Ce n'est pas que ça n'a pas marché, c'est juste que j'ai toujours pris seul mes décisions, qui n'étaient sans doute pas toujours les bonnes. Peut-être que j'aurais pris d'autres décisions si j'avais été entouré de personnes pour m'aider et me conseiller à cette époque. Mais bon, je suis très fier d'avoir pu porter le maillot de l'équipe de France durant près de trois ans et d'avoir participé au championnat d'Europe U17. Ça confirmait que j'avais les qualités pour réussir, mais surtout que mon travail au centre de formation du LOSC était récompensé. D'autant que c'était hyper bénéfique d'évoluer avec les meilleurs joueurs de ma génération.
La L1 était-elle devenue un obstacle à ta progression ? Quand j'ai décidé de quitter Lille, qui venait juste de faire le doublé Coupe-Championnat et qui possédait l'une des meilleures équipes de Ligue 1, je ne me voyais pas forcément réussir à percer dans ce groupe qui allait jouer la Ligue des champions, etc. Valenciennes s'est alors présenté à moi, mais ça ne s'est pas forcément passé comme je l'aurais imaginé. C'est comme ça, ça fait partie du football Ça m'a permis d'être plus fort mentalement.
C'est un regret de ne pas avoir réussi en France ? Je n'ai que 21 ans, je peux donc tout à fait revenir jouer un jour en France et y faire mon trou. Après, c'est sûr que, comme tout joueur issu d'un centre de formation, j'aurais aimé faire mes débuts avec Lille au plus haut niveau. Mais je n'ai pas particulièrement de regrets, je trace simplement mon chemin et je sais où je veux aller.
Quels souvenirs marquants gardes-tu de ta formation ? Il y en a pleins. À Lille, j'ai pu profiter du domaine de Luchin, qui est tout de même un super centre de formation. C'est aussi là-bas que j'ai rencontré de très bons amis. En dehors de Lille, je garde un très bon souvenir des sélections en équipe de France, des entraînements avec les pros, de mes quatre participations à la Gambardella, de la fois où on est allés jusqu'en quarts de finale avec Valenciennes ou encore de mes premiers pas chez...



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