Jeb Bush, distancé en Caroline du Sud, abandonne sa campagne

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L'ancien gouverneur, ici la veille de la primaire de Caroline du sud, devait limiter l'écart avec ses concurrents pour garder ses chances. Il termine quatrième, plus de 13 points derrière Ted Cruz.
L'ancien gouverneur, ici la veille de la primaire de Caroline du sud, devait limiter l'écart avec ses concurrents pour garder ses chances. Il termine quatrième, plus de 13 points derrière Ted Cruz.

L’ancien gouverneur devait limiter l’écart avec ses concurrents pour garder ses chances. Il termine quatrième, plus de– points derrière Ted Cruz.

Ni George W., son frère, ni Barbara, sa mère, n’ont pu empêcher l’échec. La famille Bush s’était rassemblée autour de Jeb, dans les jours qui ont précédé la primaire de la Caroline du Sud, du samedi 20 février, mais en vain. Largement distancé – il obtient seulement 8,3 % des voix (sur 58 % de bulletins dépouillés) – il a annoncé dans la soirée son retrait de la campagne pour l’investiture républicaine.

Respectivement fils et frère des 41e et 43e présidents des États-Unis, ancien gouverneur d’un swing state (« Etat indécis ») convoité, la Floride, Jeb Bush avait sur le papier bien des atouts pour espérer remporter l’investiture du Grand Old Party pour la présidentielle du 8 novembre. Fort du plus important trésor de guerre de la campagne, donné favori pendant les mois qui ont précédé la déclaration de candidature du magnat de l’immobilier Donald Trump, il cumule en fait les handicaps.

M. Bush, 62 ans, pâtit tout d’abord de son éloignement de la politique (il a quitté ses fonctions de gouverneur après deux mandats en janvier 2007) pendant une période marquée par une radicalisation républicaine. Celle-ci a déporté vers le centre ce conservateur bon teint, un comble pour celui qui considère avoir perdu sa première élection, en 1994, pour avoir fait campagne trop à droite. Déterminé à insuffler dans la course une vision optimiste de l’avenir du pays, il a été pris à revers par l’anxiété et le ressentiment qui se sont très vite imposés au camp républicain.

Candidat « à bass...

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