Jean-Michel Bissonnet quitte à nouveau le box

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Au terme de quatre semaines de débat, il ne supportait plus l'attente du verdict, prévu jeudi.

Des cris, encore des cris, toujours des cris. Au terme de quatre semaines de débat, l'atmosphère est irrespirable au procès des assassins présumés de Bernadette Bissonnet. Les assises de l'Hérault, assiégées par le public, sont prises à la gorge par le consternant spectacle de l'aveuglement érigé en stratégie judiciaire.

C'est d'abord Marc Bissonnet, le fils cadet, l'écorché vif qui, désarticulé derrière la barre, hurle en pointant alternativement du doigt Meziane Belkacem et Amaury d'Harcourt: «Qui a achevé ma mère à terre? Lui, ou lui? Ma vie est foutue à jamais, ici c'est pas du théâtre!»

C'est ensuite Me Raphaële Chalié, avocate des deux enfants Bissonnet et du beau-père de la victime, qui se dresse. Elle aussi pointe du doigt les deux coaccusés du veuf. Elle aussi, elle éructe: «Mensonges, mensonges, mensonges!» C'est, enfin, Jean-Michel Bissonnet qui, ne supportant pas le préambule pourtant mesuré de Me Luc Abratkiewicz, conseil de son beau-frü/p>...

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