Jean-Michel Bissonnet : «Je suis une victime»

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Envers et contre toute démonstration de l'accusation, il parvient à biaiser et éluder les questions.

De notre envoyé spécial à Montpellier

Les jurés scrutent l'homme qui, au sixième jour de son procès, s'adresse à eux: «Je suis innocent. Je suis la deuxième victime de cette affaire, après ma femme.» Que pensent-ils de cette assurance inouïe qui autorise Jean-Michel Bissonnet à se placer au même niveau que la victime d'un assassinat qu'il a, selon l'accusation et ses deux coaccusés, commandité?

Après l'audience électrique de vendredi, l'ex-homme d'affaires a dû répondre, lundi, aux questions des parties civiles, des avocats généraux et des conseils de Meziane Belkacem et Amaury d'Harcourt. Me Jean-Robert Phung, qui assiste son beau-frère, ouvre le feu. S'il est permis de s'interroger sur l'appétit de certaines parties civiles pour le registre du ministère public, force est de constater que Me Phung s'y montre redoutable, qui place d'emblée M. Bissonnet en difficulté. Me Phung: «Combien de temps MM. d'Har-court et Belkacem sont-ils restés seuls, chez v

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