Jean-Marie Le Pen et la crise au FN : «C'est le Philippot ou Le Pen»

le
1
Jean-Marie Le Pen et la crise au FN : «C'est le Philippot ou Le Pen»
Jean-Marie Le Pen et la crise au FN : «C'est le Philippot ou Le Pen»

Combat de coqs, de boxe, ou de catch ? Entre Jean-Marie Le Pen et Florian Philippot, l'inimitié est de plus en plus virulente. Le toujours président d'honneur du Front national, qui n'est plus adhérent du FN, accuse ouvertement le bras droit de Marine Le Pen d'avoir ourdi le complot qui a mené à la rupture entre le père et la fille. 

« On voit très bien que Monsieur Philippot s'empare des leviers de commandes, place ses hommes, ses mignons partout et il fait une pression constante évidemment sur Marine Le Pen et le pauvre bureau politique », accuse-t-il sur RTL ce mardi, évoquant avec le mot « mignons » les rumeurs autour de la vie privée du député européen Florian Philippot.  

«C'est le Philippot ou Le Pen»

Le vieux tribun de 86 ans, qui prétend désormais lancer sa propre formation politique pour « libérer les militants » du FN de l'emprise de Philippot, lance un ultimatum : « Elle ne doit pas laisser des apparatchiks s'emparer de l'appareil. C'est le Philippot ou Le Pen, un des deux, il faut que les choses soient claires », affirme-t-il sans préciser s'il parle de sa fille ou de lui-même. Et de conclure, insultant :  « On n'a pas forcément raison parce qu'on est un jeune con ».

«Je suis pas dans la cour d'école, je ne commenterai pas ça», rétorque Philippot au micro de BFM TV. De toute façon, balaie le vice-président du FN, «ça déshonore celui qui insulte, pas celui qui est visé par l'insulte». «Toutes les insultes glissent sur moi comme l'eau sur les plumes d'un canard», ajoute-t-il. A bon entendeur.

VIDEO. La réplique de Philippot

Mélenchon remercie Philippot

Allié surprise du vice-président du FN dans cette dispute, l'eurodéputé Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) l'a félicité ce mardi. « Je félicite monsieur Philippot de nous avoir débarrassé de ce vieux fasciste », a-t-il salué sur France 2. « Nous, on n'y était pas arrivés, mais lui, il y est arrivé », ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mark92 le mardi 12 mai 2015 à 17:33

    J'attends qu'une chose. Un nouveau parti Le Pen. Les enfants, petits enfants, et autre concubin n'ont rien compris. C'est grave et adieu le FN.