Jean-Marc Ayrault tente de faire preuve d'autorité

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Sur France Inter dimanche, le premier ministre a récusé les attaques récurrentes sur son immobilisme.

Deuxième couche. Après la mise au point, vendredi, de François Hollande sur «la gravité exceptionnelle» de la crise, Jean-Marc Ayrault a assuré, dimanche, le service après-vente du diagnostic du chef de l'État. «Je ne veux pas être le premier ministre d'un tournant de l'austérité parce que la politique que nous aurions engagée au début du quinquennat aurait été un échec», a-t-il assuré sur France Inter. Sauf que, et c'est bien le problème, face à la politique engagée depuis l'élection de François Hollande, les Français commencent à s'impatienter.

Mais pour l'heure, priorité au désendettement. «Il faut retrouver des marges de man½uvre. Ce qu'on ne remettra plus dans le remboursement des emprunts, on le mettra dans l'investissement, dans l'innovation, la recherche, l'éducation, l'aménagement du territoire (...). Nous voulons le faire», a assuré Jean-Marc Ayrault, qui, sur sa méthode, a profité de l'émission pour faire une mise au point. «Un ü/p>...

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  • M4261473 le lundi 3 sept 2012 à 10:49

    Ils découvrent la crise. C'est bizarre durant la campagne présidentielle, elle n'existait pas, tout était de la faute de Sarkozy.