Jean-Marc Ayrault recadre Arnaud Montebourg

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JEAN-MARC AYRAULT RECADRE PUBLIQUEMENT ARNAUD MONTEBOURG
JEAN-MARC AYRAULT RECADRE PUBLIQUEMENT ARNAUD MONTEBOURG

PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault a recadré publiquement vendredi sur RTL les ministres qui ont pris ces derniers jours leurs distances avec la politique de rigueur budgétaire du gouvernement français, dont celui du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

"Je n'ai pas aimé que l'on conteste la politique du gouvernement", a déclaré le Premier ministre à propos de l'interview accordée mardi dernier par celui-ci au Monde.

"Il n'y a qu'une ligne politique au gouvernement il n'y en a pas deux et il n'y en aura pas deux. Chacun est donc responsable et solidaire de cette politique du gouvernement", a-t-il ajouté.

Cette ligne est celle du "redressement" et de la maîtrise des comptes publics, pas la "ligne de l'austérité", a fait valoir le chef du gouvernement en réponse aux objections émises dans Le Monde par Arnaud Montebourg et à celles de la ministre du Logement, Cécile Duflot, qui l'a également contestée.

"Le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux", a notamment déclaré le ministre du Redressement productif, qui a cependant assuré qu'il visait la politique de l'Union européenne, pas de la France.

Il n'en a pas moins été rappelé à l'ordre en conseil des ministres mercredi dernier par le président François Hollande, a précisé Jean-Marc Ayrault, qui a de nouveau défendu le "sérieux budgétaire" au nom de l'indépendance du pays.

"Je n'ai pas envie, demain, que si nous abandonnions le sérieux budgétaire, c'est-à-dire la réduction de la dette et des déficits, nous soyons dans les mains des marchés financiers", a dit le Premier ministre. "Si on fait ça, c'est parce qu'on ne veut pas non plus que la Commission européenne, et pas seulement les marchés, nous impose notre politique."

"Nous sommes peut-être vent de face mais justement (...) quand on est vent de face, ce n'est pas le moment d'oublier le cap", a-t-il conclu. "Le cap, c'est celui du redressement. C'est dur, c'est difficile, ça demande du courage mais nous atteindrons le but."

Emmanuel Jarry

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  • reymond. le vendredi 12 avr 2013 à 11:41

    Déplorable ces jérémiades,il n'a pas l'étoffe d'un 1er......

  • M362321 le vendredi 12 avr 2013 à 11:22

    Jamais vu un gouvernement aussi lamentable

  • M5845659 le vendredi 12 avr 2013 à 11:14

    Mais Mr Ayrault , vous êtes bien passé aux élections présidentiels avec un slogan qui accusait les financiers d'avoir détruit les économies des pays et qu'il fallait revoir le système financier et alors ou sont les actes car pour le moment ,vous continuez avec une Europe austère.Nous avons de plus en plus de chômeurs ,avec le nouvelle accord de compétitivité vous avez détruit et allez détruire des emplois.Vous n'êtes pas à la hauteur de vos engagement.Vous êtes plus des socialistes.

  • T20 le vendredi 12 avr 2013 à 11:12

    @ knbskin : prof, comme Bernheim!

  • knbskin le vendredi 12 avr 2013 à 10:41

    Bah ! Une classe d'Allemand, ça dépasse rarement 10 élèves, donc même b0rdélisé à mort, ça ne fait pas trop de bruit ... ;)

  • optim89 le vendredi 12 avr 2013 à 10:37

    Quelle autorité ce premier ministre !!!!!!! Cela devait être un vrai b.ord.l dans ses classes lorsqu'il était prof.

  • M6197799 le vendredi 12 avr 2013 à 10:02

    Il y a une seule ligne, c'est le zig zag permanent

  • M6197799 le vendredi 12 avr 2013 à 09:49

    Le petit prof d'allemand ne tient pas bien sa classe !

  • M3435004 le vendredi 12 avr 2013 à 09:40

    La bonne ligne du gouvernement, c'est la porte.

  • 11246605 le vendredi 12 avr 2013 à 09:39

    Quand on est en désaccord, on démissionne Mr Montebourde. Après, continuer à augmenter le déficit en espérant une hypothétique croissance en 2014 n'est pas responsable. Surtout quand les pays voisins font des efforts monumentaux.

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