Jean-Luc Mélenchon assume de jouer cavalier seul

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Suite aux résultats des élections cantonales, le candidat à l'investiture du Front de gauche préfère prendre ses distances avec le PS.

En refusant dimanche soir de s'afficher avec le PS, Jean-Luc Mélenchon a fait un pari risqué, occultant la percée du Front de gauche, qui est devenu dimanche la deuxième force de gauche avec un score entre 9% et 10%. Son excuse officielle - ne pas être monté sur la péniche de Martine Aubry parce que le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot n'était pas convié - n'a trompé personne. Le candidat à l'investiture du Front de gauche pour la présidentielle tient avant tout à sa posture de cavalier seul. Quitte à paraître isolé et à manifester une ligne de fracture avec le PCF au sein de la coalition de la gauche radicale.

Lundi, maintenant sa position, l'ex-socialiste a même tiré la couverture à son avantage en dénonçant les «mauvaises manières» d'Europe Écologie-Les Verts en compagnie de ses camarades du Front de gauche, Pierre Laurent pour le PCF et Christian Picquet pour la Gauche unitaire.

Si les écolos ont participé dimanche soir au rasse

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