Jean-Louis Borloo en campagne sur les terres de Raffarin

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Devant la gravité de la crise de la dette qui frappe l'Europe, le président du Parti radical juge «indispensable et urgent» que Nicolas Sarkozy s'exprime «devant le Parlement réuni en Congrès».

Pas le temps de retirer son imperméable, le voilà plongé dans ses dossiers. Dans le TGV qui l'emmène à Poitiers, Jean-Louis Borloo est tout entier à sa tâche. D'une main appliquée, il annote, rature, réécrit. «Je suis en train de peaufiner une lettre au président de la République» , explique-t-il. «La situation actuelle n'est plus un problème technique ou budgétaire mais engage la communauté nationale pour les décennies à venir», explique-t-il dans son courrier avant de demander «instamment l'information de tous les Français». Borloo juge «indispensable et urgent» que le président s'exprime «devant le Parlement réuni en Congrès». Et demande au premier ministre que le Parlement soit convoqué «au plus tôt» en session extraordinaire. «Nous sommes face à un risque de crise supérieur à celui de 2008», insiste-t-il devant la presse, en rappelant qu'alors, «il y a eu un débat». «En 2008, les particuliers et les banques ont été sauvés par les Éta

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