Jean-Jacques Urvoas : « La violence n'est jamais un bon moyen pour obtenir satisfaction »

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Jean-Jacques Urvoas : « La violence n'est jamais un bon moyen pour obtenir satisfaction »
Jean-Jacques Urvoas : « La violence n'est jamais un bon moyen pour obtenir satisfaction »

Le président de la commission des Lois à l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas (PS), constate que l'écotaxe est devenue un symbole de la colère bretonne et demande son ajournement.

Des heurts violents ont fait au moins deux blessés aujourd'hui (hier) en Bretagne. Comment réagissez-vous ?

Jean-Jacques Urvoas. La violence n'est jamais un bon moyen pour obtenir satisfaction. Je suis donc très inquiet devant les débordements qui ont émaillé la manifestation. Je n'exclus pas le fait que certains aient la volonté d'instrumentaliser ce combat. Sur le fond, je souhaite l'ajournement de l'écotaxe afin de pouvoir recommencer à discuter sereinement.

Pourquoi demander ce traitement particulier ?

Parce qu'il est impératif de tenir compte de notre contexte économique et social. Aujourd'hui, 20% des emplois de l'agroalimentaire sont menacés dans le Finistère. Comment ne pas comprendre la cristallisation de l'inquiétude autour de ces fichus portiques qui empêchent toute réflexion apaisée sur un « plan d'avenir pour la Bretagne », annoncé par Jean-Marc Ayrault? C'est quand même un comble que cet effort considérable que propose le Premier ministre ne soit ? en l'état ? pas audible! Mais à un symbole on ne peut pas répondre par des mesures techniques, aussi fortes soient-elles.

Pourquoi ne réclamez-vous pas une suppression pure et simple du dispositif ?

Aucun élu socialiste ne s'oppose au principe même de l'écotaxe. Il faut toutefois prendre un peu de temps pour évaluer sérieusement son impact sur les entreprises. Et ne pas oublier que la g éographie conditionne notre développement. La Bretagne est une péninsule. Il n'y a pas d'autoroutes à péage (qui seront exonérées de taxe) et donc nos principales voies de circulation sont concernées. Comment faites-vous pour transporter chaque jour les produits de la marée depuis Guilvinec ou Concarneau autrement que par la route ? Il n'y a ...

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  • b.renie le lundi 28 oct 2013 à 06:51

    Ce sont pas des recettes nouvelles dot le pays a besoin. C'est de réformer son organisation administrativo-politique : suppression radicale du département et réforme du bicamérisme. C'est passer les gros budgets au peigne fin car il y a là des économies importantes à faire. Vendre des biens pour diminuer le poids du service de la dette

  • M2614138 le dimanche 27 oct 2013 à 22:07

    Clown enlève ton faux nez on t as reconnu ! Bouffon à la veste super réversible bien vu le commentaire : shut up !!!

  • Gary.83 le dimanche 27 oct 2013 à 18:18

    shut up !!!

  • 72805271 le dimanche 27 oct 2013 à 16:57

    Lui, rien qu'à sa tête on voit que c'est un marrant.

  • jmidy le dimanche 27 oct 2013 à 16:14

    Ce mec là commence à chocotter sévèrement...une bonne tête de couard !

  • 72805271 le dimanche 27 oct 2013 à 15:57

    Ancien militant de la MNEF, une mutuelle étudiante qui avait une réputation telle qu'elle a dû changer de nom.Il ferait mieux de se faire tout tout petit le président des lois à l'assemblée. Au fait, il fait quoi un président des lois à part toucher une prime supplémentaire?

  • M8252219 le dimanche 27 oct 2013 à 15:30

    Il ne se rappelle pas de mr Guillotin.

  • lorant21 le dimanche 27 oct 2013 à 13:47

    encore un qui n'a jamais travaillé dans la "vraie" vie: MNEF (!), assistant parlementaire, directeur de la mutualité, directeur de cabinet, député.. mais pas aussi obtus que F.Hollande..

  • olive84 le dimanche 27 oct 2013 à 12:35

    mais c est vrai quoi...soyez de gentils moutons et obeissez!!

  • M8252219 le dimanche 27 oct 2013 à 12:03

    Il n'a rien compris.M Urvoas n'a certainement jamais enseigné et n'a donc jamais eu les syndicalistes de la CGT comme élèves,ou bien il est possible qu'il considère que les violences faites par ses électeurs soient plus légitimes que celles faites par d'autres qui ne votent pas pour lui.