Jean-François Copé y croit toujours !

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Jean-François Copé a entamé un tour de France, ici à Châteaurenard.
Jean-François Copé a entamé un tour de France, ici à Châteaurenard.

« La politique est plus dangereuse que la guerre? À la guerre, vous ne pouvez être tué qu'une seule fois. En politique, plusieurs fois. » C'est cette fameuse sentence du Premier ministre britannique Winston Churchill que Jean-François Copé glisse dans un sourire douloureux à ses amis pour évoquer son chemin de croix politique. L'ex-patron de l'UMP n'en finit pas de refaire le film de sa mise à mort.

Le 27 mai 2014, il est 10 h 50 quand, dans le huis clos du bureau politique de l'UMP, il est poussé à la démission. La victoire du FN aux élections européennes et surtout la bombe de l'affaire Bygmalion, les graves accusations de son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux ? qui a reconnu la facturation de conventions fictives pour masquer l'explosion des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy ? ont eu raison de son entêtement. Mais en vieux renard de la politique, le député-maire de Meaux jure qu'on entendra encore parler de lui. N'a-t-il pas déjà refait brillamment surface après sa défaite aux élections législatives de 1997 ?

"Une bombe nucléaire sur la tête"

Ce premier coup dur en politique lui fit l'effet d'« une bombe nucléaire sur la tête » : il fut privé de ses revenus, de toute existence politique sur la scène nationale, et surtout douta pour la première fois de son destin élyséen. Aujourd'hui, rien de tel, si bien que ce juif non pratiquant croit toujours en sa résurrection...

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