Jean-Cyril Spinetta quitterait la présidence du conseil d'Areva

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JEAN-CYRIL SPINETTA S?APPRÊTERAIT À QUITTER LA PRÉSIDENCE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE D'AREVA
JEAN-CYRIL SPINETTA S?APPRÊTERAIT À QUITTER LA PRÉSIDENCE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE D'AREVA

PARIS (Reuters) - L'actuel président du conseil de surveillance d'Areva, Jean-Cyril Spinetta, s'apprête à quitter ce poste, apprend-on mercredi sur le site internet lemonde.fr, qui cite des sources concordantes.

"Le nom de son successeur sera dévoilé sous peu", précise le site.

Areva n'a pas souhaité faire de commentaire.

Le mandat de Jean-Cyril Spinetta, nommé en 2009 à la présidence du conseil de surveillance d'Areva, court en principe jusqu'en 2016. Son mandat avait été renouvelé en 2011, mais Jean-Cyril Spinetta avait repris cette année-là les rênes d'Air France-KLM à la suite de l'éviction de Pierre-Henri Gourgeon.

"Il a alors très vite demandé à l'Etat de le décharger de ses fonctions chez Areva, pour se consacrer à 100% à la réorganisation et au redressement de la compagnie aérienne", selon lemonde.fr.

Selon les statuts du groupe aérien franco-néerlandais, Jean-Cyril Spinetta, devra quitter son poste au plus tard au printemps 2014, lors de l'assemblée générale relative aux comptes de l'exercice 2013 puisqu'il aura alors atteint la limite d'âge fixée à 70 ans.

D'ici là, Jean-Cyril Spinetta devra poursuivre le plan "Transform 2015" d'Air France-KLM, qui vise à réduire en trois ans sa dette de deux milliards d'euros pour la ramener à 4,5 milliards d'euros fin 2014.

La compagnie Air France, largement responsable des pertes du groupe, prévoit la suppression de 5.122 postes et la réduction de 20% des coûts d'ici fin 2014.

Compte tenu de la conjoncture économique et du prix élevé du pétrole, Air France-KLM a annoncé en décembre son intention de réduire encore ses investissements de 300 millions d'euros en 2013 et de 200 millions en 2014, soit un total de 1,2 milliard cette année et de 1,4 milliard l'année suivante.

Air France-KLM a démenti lundi être en discussions pour le rachat de tout ou partie de la compagnie italienne Alitalia, dont il détient 25%, précisant qu'une telle opération paraissait "difficile" en 2013 étant donné ses moyens limités.

Catherine Monin et Cyril Altmeyer, édité par Jean-Michel Bélot

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