« Je veux être une inspiration »

le , mis à jour à 06:12
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« Je veux être une inspiration »
« Je veux être une inspiration »

C'est bien simple, il ne s'arrête jamais. On le voit partout. A longueur de temps. Juan Imhoff, l'ailier du Racing 92, opposé à Toulouse ce soir à Colombes, est un glouton vêtu de ciel et blanc qui se gave de ballons sans interruption. Que ce soit sous les couleurs de son club, avec lequel il a disputé une finale de Coupe d'Europe puis décroché le bouclier de Brennus le 24 juin dernier à Barcelone, ou sous le maillot de l'Argentine, 4e de la Coupe du monde en octobre 2015 à Londres, puis 6e lors du Tournoi à VII des Jeux olympiques il y a trois semaines à Rio. A 28 ans, le natif de Rosario est un obstiné, une flèche qui plante des essais spectaculaires, également capable de se muer en demi de mêlée au pied levé, sans avoir jamais occupé le poste, en pleine finale du Top 14 pour compenser l'expulsion de Maxime Machenaud. C'est aussi un homme de convictions, qui se sent investi d'une mission dépassant le cadre du sport.

 

Les travaux forcés

 

« Après le bouclier, j'ai pris six jours de congé et je suis parti en Argentine voir un peu ma famille avant d'entamer ma préparation pour les JO. Je n'ai pas eu le temps d'en profiter, c'est passé beaucoup trop vite. Mais c'était voulu. Quand j'ai su que j'avais la possibilité de représenter mon pays aux Jeux, je n'ai pas hésité. C'était un rêve, d'ailleurs je n'ai toujours pas réalisé. Cela viendra plus tard, en vacances, car le Racing va me donner des congés. Si ça ne tenait qu'à moi, je n'en prendrais pas car je veux jouer tout le temps. Cela m'a fait drôle de reprendre contre Lyon (NDLR : samedi dernier) car pendant un mois et demi, j'ai eu des entraînements spécifiques et intenses pour le rugby à VII. En fait, je me suis demandé ce qui allait se passer quand l'arbitre, au bout de quatorze minutes, ne sifflerait pas la fin du match comme au VII. J'ai eu peur de ne pas tenir les quatre-vingts minutes. »

 

Les Jeux olympiques

 

« Je ne ...

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