"Je suis le rugbyman masqué" #3 : "J?ai vu des mecs prendre des stupéfiants"

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Pieter de Villiers en 2003. Le pilier du Stade Français et de l'équipe de France se défend de consommer des stupéfiants après des révélations du journal L'Équipe. 
Pieter de Villiers en 2003. Le pilier du Stade Français et de l'équipe de France se défend de consommer des stupéfiants après des révélations du journal L'Équipe. 

Le compte à rebours est lancé : le 11 juin prochain, dans huit jours, sortira dans les librairies Je suis le rugbyman masqué, dans les coulisses du rugby français, publié chez Hugo Sport. Ce rugbyman, qui a connu les joies de l?équipe de France et de nombreux matchs en Top 14, décrypte l?univers du ballon ovale. À quatre mois de la Coupe du monde, en Angleterre, l?ouvrage intéresse les passionnés de rugby, mais pas seulement. Si le rugbyman masqué évoque en effet les fortes personnalités du milieu ? Bernard Laporte, Serge Blanco, Max Guazzini ?, il n?occulte aucun sujet. Parmi eux : le dopage et la consommation de stupéfiants. C?est le sujet des deux extraits que Le Point.fr vous propose aujourd?hui. Il évoque les « soirées privées » lors desquelles certains consomment des stupéfiants et assure que « personne ne peut empêcher un mec de se charger ». Poignant.

« Où commence le dopage » (p. 235)

Et c?est vrai que les étrangers qui débarquent dans notre Championnat ont souvent cette culture-là. Avec eux sont arrivés des mélanges de produits qu?on ne connaissait pas jusque-là. Des sortes de cocktails. Ça, j?ai pu le constater. Et pour moi, consommer régulièrement ce genre de produits trahit obligatoirement des prédispositions au dopage.

C?est sûr, même les compléments alimentaires, ça peut paraître tendancieux. En troisième mi-temps, dans...

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