« Je ne me rappelle même pas la dernière fois que j'ai vu Flo pleurer »

le , mis à jour à 07:00
0
« Je ne me rappelle même pas la dernière fois que j'ai vu Flo pleurer »
« Je ne me rappelle même pas la dernière fois que j'ai vu Flo pleurer »

FLORENT MANAUDOU

Né le 12 novembre 1990 à Villeurbanne (Rhône).

Discipline  : natation.

Club  : CN Marseille.

Palmarès  : champion olympique 2012 (50 m nage libre), 4 fois champion du monde (4 x 100 m NL en 2013, 50 m NL, 50 m papillon et 4 x 100 m NL en 2015), 6 fois champion d’Europe (50 m NL, 100 m NL, 50 m papillon et 4 x 100 m NL en 2014, 50 m NL et 4 x 100 m NL en 2016).

Programme  : séries et demi-finales du 50 m NL aujourd’hui.

Retirée des bassins, Laure Manaudou, championne olympique du 400 m (2004), sera aux premières loges pour soutenir Florent, dans les tribunes de Barra da Tijuca d'où elle commentera ses courses pour France Télévisions. Pour nous, elle lève le voile sur la personnalité de son grand petit frère...

Sa plus grosse qualité

« Quand il a décidé quelque chose, il fait tout pour y arriver et, généralement, il y arrive facilement. Il est déterminé. Il est capable de faire de grandes choses en tout, donc il se donne les moyens de réussir. Je ne pense pas que cela lui demande vraiment des efforts. C'est peut-être la façon dont nos parents nous ont élevés, le fait d'être trois (NDLR : avec l'aîné Nicolas) dans la fratrie. Nous n'étions pas en concurrence, enfin un peu, mais nous voulions toujours bien faire les choses. »

Son plus gros défaut

« Mauvais perdant, forcément. On est pareils. Il n'y a qu'à voir comment il n'était pas satisfait d'être vice-champion olympique du 4 x 100 m ! Aux cartes avec ses potes, ou à la PlayStation, il est capable de casser la table quand il perd. Quand on joue avec Flo, il vaut mieux être avec lui que contre lui, parce que ça part vite en étincelles, et il est capable de faire la gueule pendant trois jours. Lui contre moi, quelle que soit l'activité, ça finit mal, ce n'est pas amusant. Au vélo, avec les paniers de basket, sur un jeu de société, on a toujours voulu performer (rires). Bon, il n'y a que pour l'école que ça n'a pas été ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant