"Je n'ai jamais rêvé d'être pompier ou policier, mais président du Celta"

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"Je n'ai jamais rêvé d'être pompier ou policier, mais président du Celta"
"Je n'ai jamais rêvé d'être pompier ou policier, mais président du Celta"

Allure de grand-père modèle et chandail rouge sur les épaules, Carlos Mouriño reçoit dans ses bureaux, la mine rayonnante. Face aux questions, le président du Celta Vigo prend son temps pour répondre d'une voix posée, les pieds sur terre et la mémoire fraîche. Interview de celui que tout Vigo appelle désormais "le Sauveur".

D'où vient votre attachement au Celta Vigo ? Je suis né à Vigo en 1943, et je me suis toujours considéré comme Celtista depuis tout petit. En vérité, quand mes parents me demandaient ce que je souhaitais faire plus grand, je ne pensais pas à devenir pompier ou policier, comme les enfants le pensent en majorité. J'ai toujours eu l'envie de devenir le président du Celta. Ensuite, j'ai commencé à travailler sur Vigo, je me suis marié et nous sommes partis à Madrid avec ma femme. Les Galiciens sont des gens qui émigrent beaucoup vers d'autres endroits, c'est dans notre histoire. Je suis donc parti vivre au Mexique pendant plusieurs années, mais je suivais toujours avec intérêt ce qu'il se passait autour du Celta Vigo. Quand l'opportunité d'intégrer le club s'est présenté, je n'ai pas hésité. J'étais directeur d'abord, puis j'ai évolué, et aujourd'hui, me voici président.

De quel milieu social êtes-vous issu ? Je viens du centre-ville, du Barrio del Cura. J'ai grandi avec quatre frères, où notre famille est toujours restée unie dans les moments de la vie. Bon, je suis parti un moment au Mexique, donc c'était parfois dur d'être proche d'eux, mais l'ambiance au sein de ma famille fût toujours harmonieuse. À l'école, j'ai étudié au collège Salesiano, où l'on trouvait toujours un moyen d'organiser un football dans la cour de récréation. Il n'y avait pas autant de règlements comme aujourd'hui, c'était de vrais moments de plaisir, d'épanouissement. Le choix d'un sport était assez restreint, et le football ne nécessitait pas d'énormes investissements.

Du coup, vous avez tenté le football en club ? Je n'étais pas nul, mais je n'étais pas très fort non plus. J'étais un fan de football et j'aimais jouer. Le souci, c'est que très vite, j'ai dû me faire opérer des deux pieds à mes 17 ans, cela a compliqué la pratique de ce sport. J'ai donc opté pour le handball, un sport que je cherche à développer aussi sur Vigo… Disons que ma vie de footballeur s'est très vite arrêtée, mais celle du passionné continue (rires) !

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