« Je me voyais déjà les chasser au resto... »

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« Je me voyais déjà les chasser au resto... »
« Je me voyais déjà les chasser au resto... »

« Tu vois ? L'application s'ouvre, la carte de localisation aussi... mais il n'y a pas l'ombre d'un Pokémon dessus ! » Assis sur une estrade du Club France, téléphone portable en main, Yannick Agnel explique doctement le fonctionnement « brésilien » du Pokémon Go. Le champion olympique du 200 m NL et du 4 x 100 m NL, 24 ans, est un joueur de la première heure. Jusqu'à son retour en France ou dans une contrée plus accueillante pour Pikachu et ses amis, le nageur de Mulhouse fait pour l'heure abstinence. Pour la bonne cause...

 

Etes-vous un inconditionnel de Pokémon Go ?

YANNICK AGNEL. Totalement ! J'avais le jeu bien avant que la vague arrive en France. Le jour où il est sorti en Australie (NDLR  : 7 juillet dernier), je l'ai téléchargé. C'est un truc que je suivais depuis un ou deux ans et que j'attendais avec une certaine curiosité. Je fais partie de la génération Pokémon ultime, je jouais avec les versions rouge ou bleue dans la cour de récré. C'est fou... ma mère y joue aussi ! Mais bon, je trouve que la hype (NDLR  : excitation) en France est un peu trop grande.

 

Qu'est-ce qui vous plaît dans ce jeu ?

C'est une nouvelle manière de concevoir le jeu vidéo plutôt intéressante. J'ai rarement vu un jeu vidéo où tu peux participer autant et sociabiliser autant. Dans les villes où j'ai joué, je n'avais jamais croisé autant de monde auparavant.

 

Comment allez-vous supporter la privation pendant les Jeux ?

(Rire.) J'étais défait. Je me suis dit : « M... en deux ou trois semaines, je vais accumuler un gros retard. » Mais avec d'autres nageurs, on a vite trouvé la parade. On a refilé nos codes à nos copines ou notre famille pour qu'ils jouent à notre place en attendant. Dire que je me voyais déjà les chasser au resto du village olympique...

 

Plus sérieusement, le retard du lancement au Brésil n'a-t-il pas quelques vertus ?

C'est plutôt sain. Vu la façon dont les choses ...

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