" Je faisais comme si je scratchais quand je marquais "

le
0
" Je faisais comme si je scratchais quand je marquais "
" Je faisais comme si je scratchais quand je marquais "

À 36 ans, Fabrice Ehret a rangé ses crampons pour ses platines de DJ. Vainqueur de la Coupe de France en 2001 avec Strasbourg, l'ancien milieu gauche a aujourd'hui pris du recul sur sa première vie de footeux, un monde dont il s'est échappé, avec la volonté de prendre le maximum de plaisir sur un air de deep house.

Alors ? Est-ce que Fabrice Ehret a un surnom dans le monde des DJ ? Non non, pas du tout ! Pour l'instant, j'utilise toujours ma petite notoriété de joueur de foot (rires) ! On reste sur du Fabrice Ehret.

Pourquoi ce retournement rapide vers une carrière de DJ ? Je le faisais déjà avant quand j'étais à Cologne (entre 2006 et 2011, ndlr), j'aimais bien mixer. Après, quand tu es footballeur pro, les sorties nocturnes, ce n'est pas forcément adéquat dans ta vie de tous les jours. Je profitais des week-ends où il n'y avait pas de match pour le faire, c'était pas du tout récurrent au départ, ça s'est fait petit à petit. Mais pendant ma carrière déjà, quand je marquais un but, je faisais comme si je scratchais.

Youtube
Ta blessure au genou avec Nancy la saison dernière a-t-elle été un déclic pour te faire démarrer cette nouvelle carrière ? C'était surtout le déclic pour me dire qu'il fallait que j'arrête d'être footballeur ! (rires) Ça n'a jamais été mon but de devenir DJ professionnel, ça reste vraiment un plaisir. Les gens ont accroché parce qu'ils aiment le genre de musique que je propose. C'est plaisant de voir que dans ce milieu aussi, j'ai des qualités que les gens apprécient. C'est pour ça que je me suis dis : " Autant essayer de faire ça de temps en temps pour voir où ça m'emmène. "

On t'a entendu dire que ça n'a pas toujours été ta tasse de thé de te mettre en avant quand tu étais joueur. Pourtant, c'est surtout ça la vie de DJ… C'est vrai, mais ça reste assez différent, puisque que je vais dans des endroits où les gens m'apprécient et me demandent de venir. Après, évidemment, il y a toujours des critiques, mais maintenant, ça me passe clairement au-dessus.

Selon toi, entre le monde du foot et celui de DJ, lequel est le plus contraignant ? Chacun a ses défauts. Être footballeur, c'est essentiellement dur physiquement. Après, la musique, c'est plus une sensibilité musicale, c'est totalement différent. Mais c'est vrai que quand t'arrives tout en haut, c'est partout pareil :…









Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant