Japon: un réseau cellulaire censé résister à un méga-séisme

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Japon: un réseau cellulaire censé résister à un méga-séisme
Japon: un réseau cellulaire censé résister à un méga-séisme

Quelque 260.000 équipements dont 180.000 d'antennes-relais pour plus de 62 millions de clients accros à leur sacro-saint mobile: chez NTT Docomo à Tokyo, on doit être paré à tout, y compris au méga-séisme qui peut survenir à tout instant n'importe où au Japon.Deux immenses murs d'écrans barrés de lignes rouges, violettes, vertes, bleues ou jaunes et plusieurs dizaines de techniciens manipulant chacun trois ou quatre ordinateurs, la scène est la même de jour comme de nuit au centre opérationnel de NTT Docomo à Tokyo. Idem dans un lieu identique redondant à Osaka (ouest)."C'est une surveillance permanente, 24 heures sur 24, 365 jours par an, car fatalement, un jour ou l'autre, les équipements tombent tour à tour en panne", explique Yoji Maruyama, directeur de la gestion des services de NTT Docomo, opérateur qui contrôle près de la moitié du marché nippon.Avec ses concurrents SoftBank Mobile et KDDI (services "au"), NTT Docomo est un des rares opérateurs au monde à être tant préoccupé par la menace permanente d'un séisme ou autre catastrophe naturelle dans l'ensemble du territoire couvert. Lui et ses compatriotes sont les seuls à avoir déjà expérimenté un triple désastre: tremblement de terre, tsunami et catastrophe nucléaire."Le 11 mars 2011, les dégâts sur les réseaux dans la région du nord-est touchée étaient absolument considérables. Il était matériellement impossible de tout réparer dans des délais raisonnables", assure M. Maruyama. Les routes étaient impraticables, il n'y avait plus de courant, des câbles étaient physiquement coupés, l'essence était introuvable, certains sites étaient interdits d'accès à cause de la radioactivité, énumère-t-il.NTT Docomo a alors compris que les mesures prises jusqu'à ce jour était notoirement insuffisantes et a mis en place de nouveaux dispositifs depuis février 2012. Une mission d'intérêt général "Nous avons amplifié nos ...

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