James cherche partenaires d'attaque

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James cherche partenaires d'attaque
James cherche partenaires d'attaque

La Colombie était censée faire partie des favoris de cette Copa América. La voilà déjà dos au mur, après une phase de poules ratée. La faute à un rendement individuel très faible en attaque, autour d'un James Rodríguez esseulé.

"Ça a été trois heures terribles", reconnaît James Rodríguez. Trois heures pendant lesquelles la Colombie, elle la candidate, elle la séduisante équipe de la dernière Coupe du monde brésilienne, devait espérer que le Brésil et le Venezuela ne fassent pas match nul pour pouvoir accéder aux quarts de finale de la Copa América. La courte victoire de la Seleção (2-1) lui a finalement offert son ticket. Le dernier, celui de la petite porte. De la toute petite porte, même. Avec de l'autre côté, l'Argentine, grande favorite, même si seulement à moitié convaincante jusqu'à présent. Une situation inattendue qui s'explique par le fait que la Colombie et son secteur offensif de classe mondiale n'aient pas été capable de venir à bout des redoutables défenses péruviennes et vénézuéliennes. Bilan : un seul but en trois matchs, contre le Brésil. L'œuvre de Jeison Murillo, défenseur central. De quoi rendre fou le meneur du jeu du Real Madrid, très, très énervé à la fin du 0-0 contre le Pérou. "Je nous voyais éliminés. J'ai dit des choses à chaud. Mais en me calmant j'ai réalisé qu'on n'avait pas si mal joué. Si José (Pékerman) dit qu'on a bien fait les choses, c'est la vérité, car c'est lui le chef."

Ballons perdus : 86


Trois tirs cadrés. C'est ce qu'ont offert les Cafeteros contre le Pérou. Face au Venezuela, pareil. Contre le Brésil : un seul, celui du but. On est loin du spectacle et des 2,6 buts par match du Mondial 2014. Pourtant, les hommes sont les mêmes, Falcao en plus. Et si le chef, c'est José, l'homme à la baguette est évidemment le numéro 10 du Real, auteur d'une belle première saison en Espagne, avec 17 buts et 18 passes dé. Problème, depuis le début de la compétition, l'éphémère monégasque ne trouve pas ses partenaires. Une stat qui fait mal, ses ballons perdus : 86. C'est évidemment beaucoup trop. Un manque de justesse, de précision et de bon choix. Mais aussi de complicité, d'automatismes et de mouvement autour de lui. Capitaine quand Falcao n'est plus sur la pelouse, le jeune homme de Cucuta sent bien que c'est à lui de prendre le contrôle du jeu, d'imposer le rythme, de rompre les lignes défensives adverses. Il l'a fait en fin de match contre le Pérou, avec une occasion franche créée tout seul, une jolie percée plein axe (ponctuée d'un coup franc gâché par Cuadrado) et un caviar pour Jackson Martínez, gâché lui aussi. Voilà ce qui agace le Madrilène,…


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