James Bond et ses bolides "rien que pour vos yeux"

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Sean Connery a participé à la réputation d'Aston Martin dont le président n'était pas très chaud à l'origine pour figurer dans un film.
Sean Connery a participé à la réputation d'Aston Martin dont le président n'était pas très chaud à l'origine pour figurer dans un film.

Aston Martin bien sûr, mais aussi BMW, Ford, Toyota et même Citroën 2CV : en 53 ans d'aventures au cinéma, James Bond a roulé dans des véhicules prestigieux et improbables, au fil du hasard puis d'intérêts commerciaux bien compris.

Spectre, 24e opus de la saga qui sort début novembre sur les écrans, marque aussi le demi-siècle d'association entre 007 et Aston Martin, l'un des grands noms de l'automobile sportive outre-Manche. Après un passage chez Ford, la marque appartient aujourd'hui à des investisseurs privés. Aston Martin, dont la gamme commence à 113 000 euros, a franchi une nouvelle étape dans son partenariat en confiant à l'équipe de Spectre une voiture à la carrosserie inédite et fuselée, la DB10, produite à seulement dix exemplaires.

"Ils ont très bien compris que c'était leur meilleur agent commercial dans le monde. Les gens achètent des Aston Martin aussi parce qu'il s'agit de la voiture de James Bond", explique à l'AFP Frédéric Brun, qui vient de publier le livre illustré James Bond Cars.

Pourtant, Aston Martin ne constituait pas le choix le plus évident au lancement de la série : dans les romans de Ian Fleming, 007 circulait en Bentley sport d'avant-guerre. Et le tout premier James Bond porté à l'écran, Docteur No en 1962, voyait Sean Connery au volant d'un petit roadster anglais presque tombé dans l'oubli depuis, la Sunbeam Alpine.

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