"Jamais un joueur n'avait été payé aussi cher"

le
0
"Jamais un joueur n'avait été payé aussi cher"
"Jamais un joueur n'avait été payé aussi cher"

62 millions pour Sterling, 70 pour Martial, 75 pour De Bruyne. À chaque session de mercato, les chiffres s'envolent. En 1975, un homme avait devancé tout le monde : Giuseppe Savoldi dit "Beppegol" ou encore "Mister 2 Miliardi", premier homme le plus cher de l'histoire du foot, qui fête aujourd'hui ses 69 ans.

On peut dire que les dirigeants de Bologne et du Napoli ont été de sacrés précurseurs... Oui, c'est un transfert qui a fait parler de lui dans le monde entier. Jamais un joueur n'avait été payé une telle somme. On parle quand même de deux milliards de lires, même s'il s'agissait en réalité d'1,4 milliard plus Clerici et la moitié de Rampanti. C'était incroyable !

Mais avant vous, quels étaient les chiffres des plus grosses transactions ? Ça montait à 1 milliard, 1,1 milliard, pas plus. Je crois que c'était le prix de Marco Tardelli quand il est passé de Côme à la Juventus. C'est un prix qui avait déjà fait beaucoup parler. Alors imaginez le mien...

Et 2 milliards de lires, ça donnerait combien en euros aujourd'hui ? Je ne sais pas trop, mais il y a quelque temps, j'avais lu qu'avec l'inflation, ça correspondait à peu près à 40 millions d'euros.

Et quel fut le retour médiatique ? Toute l'Europe en parlait, parce que la ville de Naples avait beaucoup de problèmes d'argent. Une importante grève des éboueurs était en cours, il y avait des sacs poubelles plein les rues. Les journaux écrivaient que ces deux milliards auraient pu tout résoudre. Évidemment, il s'agissait de deux choses bien distinctes, mais bon c'était trop tentant de mettre ce "joli" titre en une.

« Je n'ai jamais été doué pour négocier mes contrats »Giuseppe Savoldi
Aviez-vous eu votre mot à dire dans ce transfert ? Certainement pas. À l'époque, les joueurs passaient d'une équipe à l'autre et seuls les présidents décidaient. Bon, moi, la destination m'allait très bien hein, je passais un cap en signant au Napoli, c'était une équipe compétitive qui restait sur une deuxième place derrière la Juve l'année précédente.

Et puis, pas certain que le président de Bologne l'aurait bien pris si vous vous étiez opposé à ce transfert... Ah, mais je répète, la parole du joueur n'était qu'une acceptation tacite de ce que décidait le club.[BR…









Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant