"J'espère qu'un jour, les Comores feront une Coupe d'Afrique"

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"J'espère qu'un jour, les Comores feront une Coupe d'Afrique"
"J'espère qu'un jour, les Comores feront une Coupe d'Afrique"

Petit frère de Rohff, Ikbal, alias TLF, est un gros consommateur de sport, et notamment de football. Au point d'encore user des chaussures, d'enchaîner les nuits blanches de rediffusions ou d'aller donner la main aux éducateurs de son fiston aux entraînements. L'occasion était trop belle de parler avec lui de valeurs dans le foot, de son pote Karim Benzema ou de Serge Aurier, de ballon rond aux Comores ou du PSG, qu'il a aimé après avoir chéri l'ennemi marseillais...

Ikbal, tu as sorti fin février un clip intitulé "Grand frère", en forme d'hommage à Rohff. Est-ce une forme de caviar que tu lui donnes après des tacles à répétition* entre vous deux ? Non, il n'y a jamais eu de tacles, que des passes déc', des p'tits caviars (rires) !

Dans ce clip, on vous représente tout gosses en train de jouer au basket. Tu es plus balle orange que ballon rond, donc ? Durant l'enfance, en bas des immeubles, il y avait du basket, mais aussi du foot. Plus de foot d'ailleurs, mais comme à Vitry, on avait un playground pas très loin de chez nous, on rentrait dedans aussi souvent. Je suis beaucoup la NBA aujourd'hui, jusqu'à 4 heures du matin. Ça me rappelle mon enfance, j'adorais suivre Mickael Jordan, Magic Johnson, Penny Hardaway... Et quand on jouait, c'était le plaisir qui primait, on a toujours été des sportifs chez nous. Et je suis aussi mordu de foot, je mate les rediffs quand je suis pris pour le direct, c'est presque maladif, c'est fou ce foot...

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Comme tu le racontes dans la chanson, tu as suivi ses traces fidèlement. Dans une interview il y a quelques années, tu as déclaré : "Je sais ce que c'est que d'exister dans l'ombre de quelqu'un, je dois me donner 100 fois plus que certains rappeurs." Tu es le Jordi Cruyff du rap français en fait ? Ouais (rires). Récemment, on m'a dit que c'était un peu comme le film sur Apollo Creed. Ça a été à la fois un handicap et un avantage. On peut rencontrer des gens parfois grâce à ça, mais on peut aussi trouver des portes fermées pour tout un tas de raisons liées aux liens qui nous unissent. Les gens sortent : "Oh, ça va, on a déjà le grand frère..." Mais comme on lâche rien, s'ils oublient de fermer la fenêtre, et bien on passe par là (rires) !

Et tu te contenterais de vivre dans l'ombre de ton frangin, un peu comme le Troyen Johan Martial avec son frère Anthony ? Il n'y a pas qu'eux. Regarde les Pogba, les Cabaye avec un en CFA et l'autre en Angleterre... Je pense que chacun peut faire son petit bonhomme de chemin. Mais pour les parcours, c'est pas comparable entre le foot et la musique, où ça peut aller vite. Au foot,…







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