« J'avais besoin de voir autre chose »

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« J'avais besoin de voir autre chose »
« J'avais besoin de voir autre chose »

Il n'avait encore jamais quitté sa région natale, ce Montpellier dont il connaît « les promenades dominicales par coeur ». A 29 ans, et après plus d'une décennie au MHR, François Trinh-Duc a pourtant décidé de venir renforcer les rangs toulonnais. A deux semaines de la reprise du Top 14, l'ouvreur du XV de France évoque cette petite révolution et ses ambitions.

 

Comment vous sentez-vous sous vos nouvelles couleurs ?

FRANÇOIS TRINH-DUC. Très bien ! Les débuts de saison sont toujours durs physiquement, surtout avec la chaleur, mais c'est aussi là où se crée un esprit d'équipe. Il y a beaucoup de nouveaux joueurs, on fait connaissance. Et puis je découvre une nouvelle ville, une région, et cette ferveur...

 

Le départ de Montpellier a-t-il été douloureux ?

Quand on passe onze ans dans un club, on garde plein de souvenirs en tête. Mais c'est mon choix, je l'assume complètement. J'arrive à Toulon avec beaucoup d'appétit. J'avais besoin de voir autre chose, de côtoyer des joueurs exceptionnels, mais aussi un staff qui pourra m'aider à progresser. Diego (NDLR : Dominguez, le manageur) a joué à mon poste, il a un certain regard sur le sujet.

 

Regrettez-vous la manière dont s'est terminée l'aventure au MHR ?

Je regrette les blessures, mais comment les éviter ? Contre l'Angleterre, j'ai voulu aller gratter un ballon... J'ai connu très peu de blessures en dix ans, et là, d'un coup, c'était une période noire.

 

Il y a aussi eu les choix du coach Jake White, qui vous a privé d'un match d'adieu à Montpellier...

Ça fait partie du sport. J'ai toujours préféré dire les choses en petit comité, c'est mon caractère. Ce n'était pas facile à vivre, mais après j'ai pu partir avec l'équipe de France pour la tournée en Argentine. Ça a été une grande bouffée d'oxygène. Disputer un match international dans des conditions difficiles, le gagner, c'est très satisfaisant. Ça m'a permis de ...

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