"J'aime la caïpirinha, mais aussi le bon vin"

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"J'aime la caïpirinha, mais aussi le bon vin"
"J'aime la caïpirinha, mais aussi le bon vin"

De lui, on se souvient surtout de ses passages à Lille et à Lyon, de ses coups de canon du pied gauche et de son inlassable sourire. Mais l'histoire de Michel Bastos est bien plus riche que cela. Aujourd'hui à São Paulo, le milieu auriverde s'est livré dans la langue de Molière en profondeur sur son parcours. Entre blessures intimes, peur de l'échec à ses débuts et attachement viscéral à la France. Deuxième partie, les années lyonnaises et ses dernières expériences.

La première partie de l'interview de Michel Bastos
Après le LOSC, tu signes en 2009 à l'OL. Sous ce maillot, on avait l'impression que tu avais atteint une forme de plénitude, non ? Je pense que oui, j'ai tout de même passé trois ans et demi à Lyon. J'ai toujours été titulaire dans l'équipe. C'est là que j'ai connu mon meilleur niveau, que j'ai pratiqué mon meilleur football. Je suis parti de Lyon parce que j'ai vu que le président voulait s'appuyer sur les jeunes joueurs du club, comme on peut le voir actuellement. C'est le cas avec Lacazette, Fekir, etc. Beaucoup de joueurs qui ont été formés au club. Avant que je ne joue moins, j'ai donc décidé de partir par la grande porte. C'était le moment de quitter Lyon.

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Donc finir ta carrière à l'OL à l'époque, c'est quelque chose que tu n'as jamais envisagé ? Ça aurait été beau, vraiment. Aujourd'hui, je suis supporter de Lyon. J'ai d'ailleurs toujours ma maison là-bas, j'essaye de garder contact avec les gens. Désormais, je ne me vois pas retourner à Lyon pour x raisons. Je suis juste derrière en tant que supporter. Avec la construction du nouveau grand stade, je m'imaginais jouer dedans. C'est un club que j'aime beaucoup. Mais bon… Finir ta carrière dans un club que tu aimes, c'est toujours une belle manière de terminer. Le football est comme ça. Désormais, je ne me vois pas retourner à Lyon pour x raisons. Je suis juste derrière en tant que supporter.

Tu aimes l'OL, et les fans ne t'ont pas oublié aussi. En 141 matchs disputés avec les Gones, tu as lâché un tas de grosses frappes et marqué notamment à trois reprises lors de derbys face à Saint-Étienne. Tu as su te faire adopter avec la manière… À Lyon, j'ai vraiment eu des bons moments. J'ai eu la chance de pouvoir marquer lors des derbys, à trois reprises. Puis ce qui est beau, c'est qu'on a toujours battu Saint-Étienne en plus (rires) (1-4 en février 2011, 1-2 en…






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