"J'ai dit à Buffon qu'il était une passoire"

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"J'ai dit à Buffon qu'il était une passoire"
"J'ai dit à Buffon qu'il était une passoire"

Avec son sourire enjôleur et son accent italien qui fait fondre, Marco a été un Bachelor plus que parfait. Mais avant de distribuer des roses et de briser des cœurs, il offrait des passes décisives et broyait des défenses. Flash-back en crampons dans les bras du Bachelor, avec en invités vedettes les semelles de Materazzi, Eros Ramazzotti, un Gigi qui se troue et du cachemire.

Salut Marco ! Tu es donc un Bachelor qui a été footballeur, chez toi en Italie. À quoi a ressemblé ton parcours ?
J'ai grandi à Carpi, et je jouais au tennis. Ma mère m'a obligé à y jouer, et moi, j'adorais le football. Derrière mon terrain de tennis, je voyais les jeunes qui jouaient au foot, et un jour, je me suis échappé. J'ai dit : "Je me casse." Je suis entré dans l'équipe des pulcini (la catégorie poussins, ndlr), et puis j'ai passé toutes les sélections jusqu'à arriver dans l'équipe première. J'y ai joué jusqu'à mes 20 ans.

Tu jouais à quel poste ?
D'habitude, j'étais milieu gauche, parce que je suis gaucher. Et j'étais grand par rapport aux autres, donc ils me mettaient milieu gauche. On me lançait la balle un peu à la Anelka, et j'arrivais avant les autres ! Ensuite, tout le monde a commencé à grandir. Je fais 1m87, donc je ne suis pas non plus la bête, et on m'a replacé plus au centre, un peu comme Pirlo, à gérer le jeu de l'équipe.

« Quand je suis arrivé en équipe 1 à Carpi, il y avait Materazzi qui jouait, avant qu'il aille à Perugia, puis à l'Inter, et qu'il devienne Materazzi. C'était un peu un... Je ne dis pas de gros mots, mais ce n'était pas le mec le plus sympa de l'histoire ! »

Donc en plus d'avoir des faux airs de Pirlo, tu joues comme lui.
(Rires) Je ne sais pas comment le prendre ! Mais oui, mon coach me disait que ma qualité, ce n'était pas d'avoir des pieds ou une course extraordinaires. Mais j'arrivais à lire le jeu, à ne pas garder tout le temps le ballon comme d'autres le font souvent, qui sont jaloux de la balle. Au début, Pirlo n'était pas très bien compris. On le mettait devant, derrière les attaquants, et il n'arrivait pas vraiment à jouer. Ensuite, on lui a trouvé cette position devant la défense où il est incroyable. Il s'est inventé un rôle, un peu comme Xavi. Quand tu as un joueur comme ça dans l'équipe, ça change, ça t'équilibre complètement le jeu.

Avec Carpi, tu as quand même joué en troisième division italienne.
Chaque année, l'entraîneur disait à ma mère : "Écoutez, je pense que Marco ne va pas passer…







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