Italie : Napolitano, l'ultime recours

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Le centre gauche, qui refusait depuis deux mois de former une majorité avec le parti de Silvio Berlusconi, a dû se faire une raison.

Rome,

Un parti démocrate décapité, un président de la République de bientôt 88 ans qui accepte de prolonger son séjour au Quirinal «par sens de responsabilité envers la nation», le spectre d'élections anticipées en juin qui semble s'éloigner et Silvio Berlusconi qui jubile, tant il est clair qu'il est le vainqueur de son bras de fer avec la gauche: tout cela s'est déroulé en un week-end de fièvre politique comme l'Italie en a rarement connu.

En acceptant d'assumer un second mandat au Quirinal, le président Giorgio Napolitano a offert un instant de répit à un pays qui, faute de majorité claire au Parlement, s'enfonce depuis deux mois dans une crise politique sans issue. Aucun autre candidat ne semblait en mesure de rassembler sur son nom une majorité des suffrages. Lui a reçu samedi soir le soutien de 738 des ...

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