Italie : Napolitano conduit la transition à marche forcée

le
0
Mercredi, il a nommé l'économiste Mario Monti sénateur à vie, dans le fauteuil qu'il avait lui-même quitté lors de son élection au Quirinal. Une distinction qui a été perçue comme une préinvestiture décidée dans l'urgence.

C'est lui qui, mardi soir, a finalement contraint Silvio Berlusconi à la démission. Le chef de l'exécutif, qui venait d'être mis en minorité à la Chambre des députés, espérait encore se maintenir. Mais le président Giorgio Napolitano, garant des institutions, en a décidé autrement. «Il n'existe aucune incertitude sur la décision du président du Conseil de remettre sa démission», a-t-il fait savoir dans la foulée par un communiqué cinglant. Mercredi, il a aussi nommé l'économiste Mario Monti sénateur à vie, dans le fauteuil qu'il avait lui-même quitté lors de son élection au Quirinal. Une distinction qui a été perçue comme une préinvestiture décidée dans l'urgence, alors que l'Italie semblait au bord du gouffre.

Doublant les factions qui cherchaient à faire traîner les choses en longueur, Napolitano a imprimé ces derniers jours un train d'enfer, marqué notamment par l'approbation du budget d'austérité entre vendredi (au Sénat) et samedi à la Chambr

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant