Italie : les coûteuses promesses fiscales des candidats

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A l'approche du week-end électoral italien, les économistes chiffrent à 180 milliards en cinq ans le total des baisses d'impôts promises par les grands partis.

L'anecdote, rapportée par l'agence financière Bloomberg, est révélatrice. En émettant un prêt de 150 millions d'euros sur le marché obligataire, le constructeur allemand Mercedes-Daimler a introduit une surprenante clause de garantie. Le prêt devra être remboursé en août 2015 «dans la devise qui aura cours légal en Italie», qu'il s'agisse de l'euro ou de la lire, si le gouvernement italien qui sera alors en place optait pour un retour à la devise historique du pays. À l'évidence, les investisseurs internationaux craignent que l'Italie ne sorte de la monnaie unique. Interviewé lundi par la télévision du Corriere della Sera,Silvio Berlusconi n'a pas exclu un retour à l'ancienne monnaie. À ses yeux, l'unique moyen de l'éviter serait que la BCE devienne «une véritable banque centrale de garantie capa...



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