Italie : Brunel veut faire douter la France et l'Irlande

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Italie : Brunel veut faire douter la France et l'Irlande
Italie : Brunel veut faire douter la France et l'Irlande

A la veille du départ pour l'Angleterre, le sélectionneur de l'Italie, Jacques Brunel, a tenu une dernière conférence de presse à Rome au cours de laquelle il a fait le bilan d'une préparation contrastée, à une semaine du match contre le XV de France.

Qu’on se le dise, l’Italie n’a pas peur de la France. Pas plus de l’Irlande. Outsider du groupe, la Squadra Azzurra entend bien franchir le cap de la phase de poules et rejoindre les quarts de finale. Et les progrès des dernières années ont fait tomber les barrières comme l’a expliqué le sélectionneur Jacques Brunel, en conférence de presse ce samedi. « Ils sont favoris avant les matchs mais on verra à la fin si les favoris ont gagné. La France est une habituée des demi-finales, l'Irlande beaucoup moins. On les a déjà battues toutes les deux. A nous de leur mettre le doute, d'autant qu'en début de tournoi ils ne seront peut-être pas tout à fait prêts. On a une équipe qui peut poser des problèmes à toutes les équipes », annonce l’ancien coach de Perpignan. 

Brunel réclame de la continuité

Ce dimanche, les Italiens prendront la direction de l’Angleterre. Le premier match, contre la France le 19 septembre, se fera sans Sergio Parisse, blessé au mollet et forfait contre les Bleus. Une absence préoccupante, d’autant plus que la préparation italienne n’a pas été des plus rassurantes pour cette Coupe du monde. « On a travaillé pendant neuf semaines, maintenant c'est le moment de jouer. On a fait trois matchs de préparation. Même si on les a perdus, il y en a deux qui ont été joués dans l'esprit que nous voulons avoir (ndlr : défaites 16-12 contre l'Ecosse et 23-19 contre le pays de Galles). Le troisième, je veux juste l'oublier (ndlr : défaite 48-7 en Ecosse). On a perdu beaucoup de matchs qu'on pouvait gagner. Notre faiblesse, c'est le manque de continuité. En match, et aussi d'un match à l'autre. Le défi à la Coupe du monde, c'est de faire quatre matchs en maintenant la même qualité, ce qu'on n'a pas su faire depuis deux ans. »

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