Italie : Beppe Grillo dénonce «un petit coup institutionnel rusé»

le
0
Italie : Beppe Grillo dénonce «un petit coup institutionnel rusé»
Italie : Beppe Grillo dénonce «un petit coup institutionnel rusé»
L'ex-comédien Beppe Grillo a qualifié ce dimanche à Rome la réélection du président italien Giorgio Napolitano de «petit coup institutionnel rusé» des partis traditionnels, tempérant ses propos de la veille évoquant «un coup d'Etat».

«Ils se sont retrouvés, à quatre, de nuit», a-t-il dit devant la presse, évoquant la rencontre ? pourtant diurne ? entre Giorgio Napolitano et trois chefs de partis, Silvio Berlusconi, Pier Luigi Bersani et Mario Monti, «puis ont fait un petit coup institutionnel rusé».

Le chef du Mouvement cinq étoiles (M5S), qui cristallise le vote contestataire, avait qualifié samedi de «coup d'Etat» la réélection de Giorgio Napolitano, provoquant une levée de boucliers des autres forces politiques.

Les partis naviguent sur la peur

Au cours de cette conférence de presse, qui s'est transformée en meeting électoral avec force applaudissements de ses partisans et longues harangues passionnées, Beppe Grillo a aussi dénoncé «la peur des gens sur laquelle naviguent les partis traditionnels». «Ils votent Berlusconi par peur», a-t-il dit, réclamant une nouvelle fois l'abolition du financement public des partis, la réforme de la loi électorale et des dispositions pour rendre le Cavaliere non éligible, ainsi que l'instauration d'un «revenu de citoyenneté» destiné aux personnes privées de toute ressource.
La forma di politica attraverso i partiti è finita.Segui la diretta da Roma su: beppegrillo.it/lacosa twitter.com/beppe_grillo/s?? Beppe Grillo (@beppe_grillo) 21 avril 2013

«La politique à travers les partis, c'est fini», estime Beppe Grillo.

«Le Parlement est une coquille vide», a aussi estimé l'ex-comique selon lequel le gouvernement qui sera bientôt formé «ne va pas durer plus d'un an, peut-être huit mois». Prédisant aussi la fin de «la politique à travers les partis», il s'est défendu de vouloir inciter à la violence avec sa demande de «mobilisation...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant