Issey Nakajima-Farran, le peintre footballeur.

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Issey Nakajima-Farran, le peintre footballeur.
Issey Nakajima-Farran, le peintre footballeur.

Il a découvert le football au Japon, a joué sur quatre continents différents, est devenu international canadien et possède un site Internet vantant ses talents d'artiste peintre. Lui, c'est Issey Nakajima-Farran, touche-à-tout, citoyen du monde, sacré chic type, qu'on a interrogé alors qu'il se cherche actuellement un club après s'être fait lourder de l'Impact de Montréal en MLS.

  • Issey et la découverte du football
    Nakajima-Farran est un métisse : père canadien, mère japonaise. Il nait à Calgary il y a 30 ans mais la famille déménage vite dans la patrie de la daronne, où il tape dans ses premiers ballons. " À l'âge de 8 ans, j'ai effectué des tests pour intégrer l'équipe de Tokyo Verdi, qui était la meilleure équipe de la ville à l'époque. On était 300 ou 400 gamins, avec des exercices éliminatoires. J'étais dans les trois retenus pour un stage d'une semaine, à l'issue duquel un seul élu avait droit de rester. Ce ne fut pas moi et j'en ai été dévasté. Sur le coup, je voulais arrêter le sport mais mon père m'a convaincu d'insister et de m'entraîner tous les jours avant d'aller à l'école pour réussir la prochaine session de tests. Ce que j'ai fait, huit mois plus tard. C'était un rêve pour moi qui avais découvert le football en allant voir Tokyo Verdi au stade : tribunes pleines, foule enthousiaste, klaxons Une expérience incroyable qui m'a convaincu. "

  • Issey et la frénésie des voyages
    S'il a été formé au Japon, Nakajima-Farran a vite dû s'exporter pour vivre en pro de sa passion, avec un vrai parcours de baroudeur qui lui a fait visiter quatre continents et cinq pays différents au cours de sa carrière. " À 18 ans, je sentais que je n'allais pas avoir ma chance de jouer en élite au Japon alors j'ai saisi l'opportunité qui se présentait à moi de rejoindre le championnat de Singapour. J'avais toujours en tête de jouer dans des gros championnats et de belles enceintes mais à ce moment c'était la meilleure option pour moi, histoire d'accumuler de l'expérience. Et c'est aussi devenu une belle aventure humaine, ce qui fait que je n'ai jamais regretté cette décision ni les suivantes, même si mon parcours n'a pas été fait que de hauts. J'ai toujours adoré voyager et découvrir d'autres cultures : après le Japon, le championnat danois, Brisbane en Australie, retour en Europe à Chypre, puis le Canada avec Toronto et Montréal. "

  • Issey et la passion des meubles des Danois
    Interrogé sur les pays où il a vécu au cours de sa carrière, Nakajima-Farran retient en premier lieu le Danemark et sa découverte du bien vivre chez soi. " Quand tu signes dans un club, généralement, on organise ton...







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