Issam Baouz : "Au Maghreb, il y a pas mal de tripoteurs de ballons"

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Issam Baouz : "Au Maghreb, il y a pas mal de tripoteurs de ballons"
Issam Baouz : "Au Maghreb, il y a pas mal de tripoteurs de ballons"

De Villemomble à Sétif, Issam Baouz a connu en quelques années une ascension fulgurante, passant de l'anonymat de la CFA parisienne à la victoire finale en Ligue des champions africaine. Avant son entrée en lice en Coupe du monde des clubs, le milieu français revient sur son destin particulier et sur ses ambitions dans le tournoi, après un petit détour par la mosquée.
Ce samedi, ce sont tes grands débuts à la Coupe du monde des clubs : l'ES Sétif affronte Auckland City. Que sais-tu de cette équipe ? On a regardé le match qu'ils ont fait contre le Moghreb Tétouan, c'est une bonne équipe bien en place tactiquement. Surtout, ils ont l'air très costauds dans les duels, ils dégagent pas mal de force à l'impact, ça ne sera pas facile de gagner. Mais bon, je ne suis pas trop stressé, j'ai hâte d'y être. Comme on dit, c'est une pression positive.
C'est moi où ils sont tout le temps à la Coupe du monde des clubs ces Néo-Zélandais ? C'est vrai, ça fait trois années de suite qu'ils sont qualifiés ! (rires) Comme je te dis, c'est une équipe vraiment pas facile à manœuvrer.
Quelles sont les ambitions de l'ES Sétif à l'orée de la compétition ? Tout simplement d'aller le plus loin possible. Après, on ne va pas se mentir, si on arrivait déjà en demi-finale contre San Lorenzo, ça serait un réel exploit. Je pense que l'on en est capables. Un beau parcours, ça serait déjà très bien.
Sans trop en dévoiler à l'ennemi, quels sont les points forts de l'équipe ? Notre équipe est très forte tactiquement, avec un jeu axé sur la possession du ballon. Nous avons beaucoup de joueurs techniques et rapides. Après, on sait aussi s'adapter à l'adversaire et jouer en contre s'il le faut. Cela dépend des circonstances, mais normalement, on a une mentalité plutôt offensive, même si notre 4-2-3-1 nous permet de présenter un visage assez équilibré sur le terrain.
Tu es milieu de terrain axial, tu as réussi à t'adapter à ce style de jeu ? J'ai signé en juin dernier, je commence à trouver mes marques ! Pour tout dire, j'ai été accueilli chaleureusement par tout le monde, que ce soient les joueurs, l'entraîneur, les dirigeants ou les supporters. L'équipe est très forte, mais ce que j'aime le plus, c'est que le groupe est très uni et très soudé. Ici, je me sens à l'aise, tout le monde me place dans des conditions optimales pour réussir.
Qu'est-ce qui change le plus par rapport au football français ? La principale différence, selon moi, c'est le nombre de joueurs...




Ce samedi, ce sont tes grands débuts à la Coupe du monde des clubs : l'ES Sétif affronte Auckland City. Que sais-tu de cette équipe ? On a regardé le match qu'ils ont fait contre le Moghreb Tétouan, c'est une bonne équipe bien en place tactiquement. Surtout, ils ont l'air très costauds dans les duels, ils dégagent pas mal de force à l'impact, ça ne sera pas facile de gagner. Mais bon, je ne suis pas trop stressé, j'ai hâte d'y être. Comme on dit, c'est une pression positive.
C'est moi où ils sont tout le temps à la Coupe du monde des clubs ces Néo-Zélandais ? C'est vrai, ça fait trois années de suite qu'ils sont qualifiés ! (rires) Comme je te dis, c'est une équipe vraiment pas facile à manœuvrer.
Quelles sont les ambitions de l'ES Sétif à l'orée de la compétition ? Tout simplement d'aller le plus loin possible. Après, on ne va pas se mentir, si on arrivait déjà en demi-finale contre San Lorenzo, ça serait un réel exploit. Je pense que l'on en est capables. Un beau parcours, ça serait déjà très bien.
Sans trop en dévoiler à l'ennemi, quels sont les points forts de l'équipe ? Notre équipe est très forte tactiquement, avec un jeu axé sur la possession du ballon. Nous avons beaucoup de joueurs techniques et rapides. Après, on sait aussi s'adapter à l'adversaire et jouer en contre s'il le faut. Cela dépend des circonstances, mais normalement, on a une mentalité plutôt offensive, même si notre 4-2-3-1 nous permet de présenter un visage assez équilibré sur le terrain.
Tu es milieu de terrain axial, tu as réussi à t'adapter à ce style de jeu ? J'ai signé en juin dernier, je commence à trouver mes marques ! Pour tout dire, j'ai été accueilli chaleureusement par tout le monde, que ce soient les joueurs, l'entraîneur, les dirigeants ou les supporters. L'équipe est très forte, mais ce que j'aime le plus, c'est que le groupe est très uni et très soudé. Ici, je me sens à l'aise, tout le monde me place dans des conditions optimales pour réussir.
Qu'est-ce qui change le plus par rapport au football français ? La principale différence, selon moi, c'est le nombre de joueurs...





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